Une valeur ajoutée aux relations stratégiques

 

La participation de SM le Roi Mohammed VI au Sommet Maroc-Pays du Golfe, qui se tient ce mercredi à Riyad, constitue une valeur ajoutée aux relations historiques et stratégiques entre les Etats membres du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) et le Royaume du Maroc, a indiqué, mardi, l’Agence de presse bahreïnie «BNA».

Ce sommet reflète la forte volonté royale de conférer un caractère régulier et institutionnel au partenariat stratégique et multidimensionnel entre les pays du CCG et le Royaume du Maroc, dans ses différentes dimensions politiques, économiques et en matière d’investissements, outre les aspects relatifs à l’interaction humaine et la coopération culturelle et médiatique conformément aux mesures définies dans la feuille de route 2013-2017, a souligné l’agence BNA.
Citant des observateurs, la BNA a indiqué que les relations entre les pays du Golfe et le Maroc, au niveau global, témoignent de ce partenariat stratégique consolidé par des liens de fraternité et de solidarité unissant les deux parties en ce qui concerne la préservation des intérêts vitaux communs, la défense de l’intégrité et la souveraineté nationale des pays et la coordination des positions pour faire face aux défis et menaces qui guettent la région arabe ainsi qu’aux ingérences extérieures et contrecarrer les groupes terroristes et les conflits extrémistes et séparatistes. 
De l’avis des observateurs, ajoute l’agence bahreïnie, les relations Maroc-CCG, avec leur profondeur stratégique, ne font pas l’objet de calculs conjoncturels, mais visent à mettre en place un groupement régional fort, solidaire et cohérent.
De ce fait, poursuit la BNA, ce sommet constitue un acquis politique important pour le renforcement des capacités de négociation du groupe arabe, conformément à la vision prémonitoire de SM le Roi Mohammed VI pour l’édification d’un groupement arabe influent dans son environnement géostratégique et capable de lever les défis du développement global.
Le sommet vise en outre à insuffler une nouvelle dynamique à l’action arabe commune en privilégiant l’esprit consensuel et de solidarité, loin des divisions et de fragmentations et tout en prenant en considération, dans cette démarche d’intégration, les spécificités et les fondements de la souveraineté de chaque pays selon son rythme de développement, soulignent les observateurs.