Adoption de cinq projets de décrets relatifs aux élections

Conseil de gouvernement


Le Conseil de gouvernement, réuni jeudi sous la présidence du chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, a examiné et adopté cinq projets de décrets, présentés par le ministre de l’Intérieur et s’inscrivant dans le cadre de l’application des dispositions de la loi organique n 59-11 relative à l’élection des membres des conseils des collectivités territoriales, telle que complétée et modifiée par la loi organique 34-15, promulguée par le Dahir 1-15-90 du 29 ramadan 1436 (16 juillet 2015), ainsi que de la loi organique 28-11 relative à la Chambre des conseillers.

Le premier projet, N 2-15-576, vise à définir le nombre des membres à élire dans chaque conseil régional ainsi que la répartition des sièges sur les préfectures, provinces et les préfectures d’arrondissements composant chaque région. Le texte fixe également la répartition des sièges sur la première et deuxième partie consacrée aux femmes dans chaque préfecture, province et préfecture d’arrondissements. Il concerne aussi la répartition des sièges sur les préfectures et provinces au niveau de chaque région, en tenant compte du critère de la population et de la nécessité du respect du principe d’équité territoriale au niveau des unités provinciales constituant chaque région.
Le projet de décret définit le nombre de sièges réservés aux femmes dans le cadre de la deuxième partie qui leur est consacrée. Ce nombre n’est pas en deçà du tiers des sièges à pourvoir au niveau de chaque préfecture, province ou préfecture d’arrondissements.

Ceci étant, le nombre de sièges alloués aux femmes dans chaque préfecture, province ou préfecture d’arrondissements oscille entre 1 et 9. Le total des sièges au niveau des régions se chiffre ainsi à 678, dont 428 au titre de la première partie ouverte à égalité aux candidats hommes et femmes et 250 au titre de la deuxième partie consacrée aux femmes, soit environ 37%.

Le deuxième projet de décret, N 2-15-577, fixe le nombre des arrondissements, leurs délimitations géographiques, leurs dénominations ainsi que le nombre des membres du conseil communal et des conseillers à élire dans chaque arrondissement.

Il fixe ainsi, pour les collectivités concernées, en l’occurrence Tanger, Fès, Rabat, Salé, Casablanca et Marrakech, le nombre des arrondissements les constituant ainsi que le nombre des membres du Conseil communal y relevant et le nombre des conseillers à élire dans chaque arrondissement.

Pour répartir les sièges réservés à chaque conseil communal sur les arrondissements composant chaque commune concernée, le projet de décret a veillé à garantir la représentativité en vigueur dans chaque conseil communal pour les arrondissements y relevant en prenant en considération la croissance démographique qu’ont connue ces arrondissements.

Concernant la délimitation géographique des arrondissements au niveau de chaque commune concernée, le texte renvoie à un arrêté du ministre de l’Intérieur à cet effet. Le troisième projet de décret n 2-15-578 portant sur la détermination des endroits réservés pour apposer les affiches électorales lors des élections des membres des conseils communaux, d’arrondissements et régionaux, fixe de manière exhaustive la liste des endroits où il est prohibé d’apposer des affiches électorales.

Il détermine aussi les mesures administratives à prendre contre toute infraction dans ce cadre en vue de garantir le bon déroulement de la campagne électorale et l’égalité des chances entre les candidats et préserver la sécurité publique.

Ainsi, il est interdit d’apposer des affiches électorales dans les lieux de culte et leur annexe, les mausolées, les zawaya, les murs de cimetières et des édifices gouvernementaux et des services publics, les enceintes des universités et facultés, des instituts, monuments historiques, les remparts et les stations de liaisons de téléphones mobiles, les feux de signalisation, les panneaux publicitaires commerciaux et les arbres.

Ce projet détermine les formes des affiches électorales et le format à ne pas dépasser et met en place les normes notamment pour les affiches sous forme de banderole.

Concernant le contenu des affiches électorales, le projet détermine les informations que les têtes de listes et les candidats peuvent inscrire sur leurs affiches. Afin de maitriser le mode d’emploi des affiches électorales pour lampadaires d’éclairage public et les endroits autorisés pour apposer ces affiches, le projet confie à une commission présidée par l’autorité provinciale et composée de représentants des partis politiques de déterminer au niveau de chaque préfecture et province les mesures nécessaires.

Le quatrième projet de décret 2-15-579 concerne la constitution du corps électoral des représentants des organisations professionnelles d’employeurs les plus représentatives. Il détermine les conditions et les normes requises pour la classification des organisations professionnelles d’employeurs les plus représentatives qui seront habilitées à participer à travers leurs représentants à l’élection de la chambre des conseillers.

A cet effet, le projet prend en compte, outre la situation juridique et réglementaire saine et le principe démocratique, les critères du nombre de postes d’emploi et le chiffre d’affaire au niveau des régions relevant de chaque circonscription électorale déterminée.

Pour fixer la liste des organisations professionnelles d’employeurs les plus représentatives au niveau de la région, le projet renvoie à un décret qui soit pris sur proposition du ministère de l’intérieur dans ce cadre et publié au bulletin officiel.

Concernant la modalité de détermination des membres du corps électoral au niveau des régions relevant de chaque circonscription électorale, le projet prend en considération le nombre des adhérents et les postes d’emploi ainsi que le chiffre d’affaires total réalisé par les adhérents au niveau de la région.

Le cinquième projet de décret n 2-15-599 est relatif à la détermination des organisations professionnelles d’employeurs les plus représentatives, appelées à participer à l’élection des membres de la Chambre des conseillers.

Ce projet de décret repose, en matière d’élaboration de la liste des organisations concernées, sur les dispositions du décret n 2.15.579 relatif à la formation du corps électoral des représentants des organisations professionnelles d’employeurs les plus représentatives, appelées à participer à l’élection des membres de la chambre des conseillers, lequel fixe les critères requis pour classer les organisations concernées parmi les organisations professionnelles d’employeurs les plus représentatives à l’échelle régionale.

Lesdites organisations professionnelles seront aptes, à travers leurs représentants, à participer à l’élection des membres de la chambre des conseillers.

Eu égard aux donnés disponibles dans ce cadre, la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) avec ses représentativités régionales remplit les critères précitées, ce qui lui permet de se classer comme l’une des organisations professionnelles d’employeurs les plus représentatives à l’échelle régionale.

 

L’adoption de ces projets marque le parachèvement de l’élaboration de la panoplie des lois et décrets nécessaires à l’organisation des échéances électorales relatives aux conseils des communes et des arrondissements, aux conseils des régions et à la chambre des conseillers.

Les membres du conseil gouvernement ont salué, à cette occasion, l’effort exceptionnel consenti au niveau de la commission gouvernementale de suivi des élections, sous la présidence du ministre de l’Intérieur et du ministre de la Justice et des libertés, en vue de parachever cet arsenal juridique dans un cadre de concertation et de dialogue et d’oeuvrer à son adoption et sa mise en oeuvre sur le terrain, ce qui est de nature à doter «notre pays» d’un arsenal juridique intégré à même de gagner le pari des prochaines échéances électorales.

La diplomatie Royale au service du développement durable du continent

Afrique


Plus qu’une évidence, l’engagement du Maroc pour l’émergence de l’Afrique gagne de plus en plus en force au fil des multiples visites africaines de SM le Roi Mohammed VI, dans le cadre d’une diplomatie Royale qui se nourrit de liens de fraternité séculaire, et d’une solidarité agissante et particulièrement sensible aux aspirations au progrès et au bien-être des peuples du continent.

A la faveur de cette vision Royale clairvoyante en faveur d’un partenariat Sud-Sud qui épouse les contours d’un réel cadre de co-développement, le Maroc, premier investisseur en Afrique de l’Ouest et deuxième du continent, fait figure aujourd’hui de chef de file de l’émergence continentale, fort en cela de son modèle de développement socio-économique durable et intégré qui le projette de plain-pied dans la modernité et qui lui a valu la confiance et la reconnaissance de ses divers partenaires internationaux.

Le Maroc, qui a toujours affiché une solidarité à toute épreuve envers les pays du continent, n’a eu de cesse, en effet, de plaider les causes et les intérêts vitaux de l’Afrique, faisant ainsi preuve d’un engagement constant et sans faille dans la mobilisation de la communauté internationale sur les préoccupations du continent auquel il appartient.

Un tel engagement fort et déterminé pour le développement du continent, le Royaume l’a exprimé avec constance et conviction à maintes reprises aux plans politique, économique, social et culturel, en mettant à contribution le savoir-faire marocain en matière d’investissements directs, d’appui aux infrastructures de base, de soutien aux projets de développement et en accueillant des milliers d’étudiants africains dans les différents établissements de l’enseignement supérieur.

«La coopération, hier basée sur la relation de confiance et les liens historiques, est, aujourd’hui, de plus en plus fondée sur l’efficacité, la performance et la crédibilité. L’efficacité donne toujours ses fruits. Elle est le gage de résultats tangibles, de progrès mesurables et de capacité à répondre aux attentes. Elle garantit la qualité et génère la confiance», avait affirmé SM le Roi Mohammed VI, le 24 février 2014, à Abidjan, dans un discours prononcé par le Souverain à l’ouverture du Forum maroco-ivoirien.

Il s’agit ainsi d’une profession de foi claire et solennelle qui se traduit, dans les faits, par les multiples initiatives qui confèrent, de surcroît, au Royaume un rôle essentiel dans le devenir de l’émergence de l’Afrique.

Autrement dit, cette vision du Maroc pour le développement de l’Afrique, au demeurant bâtie sur une amitié sincère et une solidarité profonde, définit un cadre stratégique à même d’apporter des solutions concrètes aux attentes des pays africains et de promouvoir une coopération rénovée qui soit vecteur du développement de tout le continent.

Le ton de cette coopération qui se veut, multidimensionnelle, globale et intégrée a été donné au fil des multiples visites africaines de SM le Roi Mohammed VI, des visites qui illustrent tout l’engagement du Maroc à accompagner les pays du continent dans leur marche pour la réalisation de la prospérité et du bien-être. Pas plus tard qu’en mai dernier, le Souverain avait effectué une tournée africaine qui L’a conduit au Sénégal, en Guinée Bissau, en Côte d’Ivoire puis au Gabon, ce qui a permis au Maroc de renforcer son partenariat d’exception et d’élargir sa coopération multisectorielle avec ces quatre pays africains frères et amis, le tout dans le cadre d’une solidarité africaine partagée et agissante.

Au vu des dimensions sociales, économiques culturelles, humaines et religieuses couvertes par les conventions signées et les projets lancés à cette occasion, cette tournée royale a consacré la détermination du Maroc à œuvrer de concert avec tous les pays du continent en faveur de la solidarité africaine, de la croissance partagée et du développement humain au profit des populations locales.

Sur la même lancée, l’engagement du Maroc en faveur du développement de l’Afrique s’est étendu au volet de formation des ressources humaines africaines par le biais de la formation initiale et continue. Aussi, plusieurs accords ont été signés entre le Maroc et des pays africains désirant tirer profit de l’expérience marocaine, notamment en matière d’agriculture, d’élevage, de pêche, de services, de développement humain et d’ingénierie financière.

Le Maroc est aussi la destination privilégiées de milliers d’étudiants africains, particulièrement subsahariens qui se forment dans ses universités et différentes écoles et académies civiles et militaires et parfois choisissent d’y faire carrière.

Dans le même sillage, cette coopération a encouragé la Communauté marocaine des Affaires à s’investir davantage dans la promotion des échanges et des investissements entre le Maroc et ces pays, favorisant ainsi l’emploi et le transfert des compétences et des capitaux.

Les entreprises marocaines qui s’installent aujourd’hui dans différents secteurs d’activités en Afrique contribuent ainsi à la création de richesse et à la croissance au profit des populations locales.

Etant depuis des siècles un phare de rayonnement cultuel et culturel pour les pays de l’Afrique, le Maroc a engagé, de même, des programmes de partenariat fructueux dans le domaine religieux à travers la formation des imams de différents pays africains amis et frères sur les valeurs authentiques de l’Islam.

Indéniablement, l’action du Royaume dans ce domaine émane de sa volonté de préserver la stabilité et la quiétude religieuse en Afrique, notamment dans le Sahel, dangereusement investi par nombre de mouvements djihadistes qui se nourrit d’idéologies fallacieuses aux antipodes des valeurs authentiques de l’Islam.

Plus encore, l’opération de régularisation des migrants subsahariens résidant d’une manière illégale au Maroc est un jalon supplémentaire qui vient réaffirmer la volonté du Royaume de rendre cette coopération Sud-Sud solidaire, efficace et agissante.

Toutes ces considérations confirment aujourd’hui le Maroc dans son statut de partenaire majeur et incontournable dans le processus de développement socio-économique ainsi que celui de prévention et de gestion des crises sur la scène africaine.

En somme, la diplomatie Royale en faveur de la coopération Sud-Sud se veut exemplaire et pleine de promesses pour une Afrique qui croit en elle-même et qui est en mesure de tirer profit de ses énormes ressources naturelles pour réussir son décollage socio-économique.

 

Une connivence positive pour une émergence économique commune

Maroc-Afrique


La vision proactive de SM le Roi Mohammed VI pour le développement de l’Afrique avec des projets économiques ambitieux et rentables capte l’intérêt de la communauté internationale. L’originalité et les objectifs de l’approche Royale au service des populations locales valorisent l’élément humain, ravivent l’espoir de l’émergence et cadrent parfaitement avec le souhait des peuples africains à un avenir radieux.

En effet, le réalisme, la pertinence et la générosité de la vision Royale, qui fait du développement durable une priorité, constituent le catalyseur et le gage de la renaissance d’une Afrique résiliente.
Animé d’une volonté sincère et manifeste, un intérêt particulier matérialisé par des projets fiables, le Maroc mobilise à suffisance les moyens pour contribuer positivement à l’émancipation de l’Afrique et l’amélioration des conditions de vie des citoyens africains qui apprécient hautement l’impact positif des projets socio-économiques lancés lors de chaque tournée de SM le Roi dans la région.

Certes, le Maroc qui dispose de potentialités avérées, fruits des choix judicieux opérés depuis fort longtemps, figure parmi les pays africains comptés au bout des doigts qui entreprennent des initiatives concrètes afin d’éliminer la pauvreté sur le continent.

En réalité, la finalité de ces projets destinés à satisfaire les besoins prioritaires des populations en termes de soins de santé, de formation et d’alimentation, sert de paramètre pour faire le distinguo entre la démarche souveraine et constructive du Maroc, qui valorise le citoyen africain, et celle d’autres pays qui obéissent à un agenda différent.

C’est pourquoi l’approche Royale gagne plus la confiance des peuples car elle tend à libérer l’Afrique de ses maux pour se prendre en charge.

La dernière visite de SM le Roi au Sénégal, en Guinée Bissau, en Côte d’Ivoire et au Gabon, a justement une portée stratégique. Les projets importants mis en chantier à cette occasion, qu’il s’agisse d’initiatives de grande envergure comme la mise en place du Groupe d’impulsion économique maroco-sénégalais, la construction d’un point de débarquement aménagé de pêche dans le site de Soumbedioune à Dakar ou la valorisation de la baie de Cocody à Abidjan, relèvent de cette «Afrique décomplexée qui fait confiance à l’Afrique».

La réalisation de ces projets importants est un message pour dire clairement que le Maroc aide les pays amis et partage avec eux sa riche expérience pour faire en sorte que les populations africaines bénéficient des performances du Royaume.

Ce constat est mis en évidence par nombre de diplomates en mission à Dakar, estimant à juste titre que les prouesses du Maroc dans divers domaines profitent aux peuples d’Afrique et que la solution aux problèmes du continent comme la famine, l’analphabétisme, les épidémies, la sécheresse et le terrorisme, ne peut être qu’économique, d’où l’importance du rôle majeur du Maroc et de l’engagement constructif de SM le Roi en faveur de l’Afrique.

Les Africains n’ignorent pas cette réalité et ils sont nombreux à qualifier le Maroc de locomotive indispensable pour le décollage du continent.

Les investissements du Royaume dans la région confirment cette tendance et les ennemis du Maroc qui manœuvrent désespérément à occulter ce constat pour maintenir le statu quo, font perdre un temps précieux à l’Afrique.

C’est pour dire que la solidarité agissante du Maroc envers les populations africaines motive plus le Royaume à partager les fruits de sa croissance avec ses frères africains.

Profitant d’une meilleure position géographique, du savoir-faire de ses grandes entreprises et du dynamisme de sa diplomatie, le Maroc met à profit plusieurs atouts pour concrétiser ces objectifs.

En 2013, les investissements directs marocains en Afrique s’établissaient à 1,2 milliard dhs et représentaient près de la moitié (44,1%) du total des investissements directs marocains à l’étranger.

Le Maroc, qui est le deuxième investisseur africain sur le continent, contribue activement au développement des pays de la région notamment dans les secteurs de l’agriculture, des technologies de l’information et de l’industrie pharmaceutique.

Autre exemple, Attijariwafa Bank, la première banque du Royaume, est présente dans une dizaine de pays africains et Maroc télécom dispose également de dix filiales sur le continent, dont Mauritel (Mauritanie), ONATEL (Burkina Faso), SOTELMA (Mali) et Gabon Telecom.

Des promoteurs immobiliers participent à la construction de logements sociaux et les autres secteurs visés par les entreprises marocaines concernent l’éducation, la formation, les infrastructures de base, la gestion de l’eau, l’irrigation et les énergies renouvelables.

Sur un autre plan, le projet de Casablanca finance city, lancé en 2008, vise à faire du Maroc une plaque tournante des investissements vers l’Afrique.

Conscient donc de l’enracinement profond de son appartenance africaine, le Royaume s’est engagé depuis longtemps dans la voie du raffermissement de sa coopération avec les pays de la région. Ses multiples atouts et ses apports précieux en termes d’investissements productifs positionnent le Maroc dans une posture de leader et grand contributeur à l’émergence d’un continent fort.

Au début du 20è siècle, l’Afrique représentait à peine plus de 130 millions d’habitants, elle pourrait en compter près de 2,4 milliards en 2050, soit 25% de la population mondiale. C’est un grand défi à relever, d’où le besoin de maintenir l’esprit de veille de toute la communauté régionale pour démêler l’écheveau et comprendre les vrais enjeux du développement.

C’est pour cette raison que le Maroc, riche par sa vision constructive, et les forces vives du continent désireuses de tourner la page de la pauvreté, convergent pour un objectif commun et sont en connivence positive pour une Afrique productive.

———————————-             ———————————-

Témoignage

SM le Roi Mohammed VI a renforcé l’ancrage africain du Maroc

avec une détermination inébranlable

SM le Roi Mohammed VI a renforcé l’ancrage africain du Maroc à la faveur d’une détermination inébranlable, a indiqué l’ancien ambassadeur du Royaume de Jordanie au Maroc, Nabil Charif.

La démarche royale, qui s’est traduite par plusieurs tournées, ces dernières années, dans des pays africains ouvre de grandes perspectives de coopération dans les domaines économique, politique et social avec ces pays, a noté M. Charif dans un entretien accordé à la MAP
.


«Lorsque l’on évoque l’Afrique ou le monde arabe, l’on sous-entend alors deux régions vitales ayant moult intérêts et points communs, outre une longue histoire de relations solides, de caractéristiques culturelles identiques et de problèmes similaires», a souligné l’ancien diplomate jordanien, également ancien ministre de la Communication, précisant que les relations internationales sont basées sur le respect mutuel et les intérêts réciproques.

Dans le même contexte, M. Charif a mis en avant la sagesse de SM le Roi Mohammed VI qui a été précurseur en matière de coopération sud-sud particulièrement en direction des pays africains, rappelant la tenue de plusieurs congrès au Maroc et les initiatives du Royaume pour le renforcement de cette coopération dont le Forum international tenu en mars dernier à Dakhla, sous le Haut patronage de SM le Roi.

Selon M. Charif, les pays arabes d’Afrique avaient tourné leur dos au continent pendant une longue période, notant que l’Afrique regorge de ressources naturelles énormes et de potentialités immenses, d’où l’existence de plusieurs domaines de coopération.

Il a, dans ce sens, relevé l’intérêt qu’accorde des pays étrangers au Continent, notamment la Chine, fortement présente en Afrique via de grands investissements.

«Le Maroc figure parmi les premiers pays qui se sont tournés vers l’Afrique et qui ont noué des canaux de communication solides et pérennes avec ses pays», a souligné l’ancien diplomate, notant que les retombées de cette politique ne peuvent qu’être bénéfiques pour le Maroc, la Communauté arabe et l’Afrique elle-même.

Sur un autre registre, M. Charif a précisé que les grands projets d’investissement lancés sous le règne de SM le Roi Mohammed VI sont à même de propulser la croissance économique au Maroc, citant, à titre d’exemple, le projet de l’usine du Groupe PSA Peugeot-Citroën à Kénitra.

«Ces projets permettront au Maroc de mieux se positionner sur l’échiquier international durant les prochaines années», a-t-il dit, précisant que le climat favorable à l’investissement, la main d’œuvre qualifiée outre la stabilité dont jouit le Royaume sont autant d’atouts, qui, combinés aux Orientations royales et à la vision clairvoyante du Souverain, auront des répercussions positives sur le citoyen marocain.

M. Charif s’est également félicité du processus continu des réformes engagées au Maroc, qualifiant l’expérience marocaine en la matière d’«unique et exemplaire», constituant, de facto, un fait marquant dans le monde arabe.

Depuis l’accession du Souverain au Trône de ses glorieux ancêtres, a poursuivi M. Charif, une poursuite équilibrée du processus de développement et des réformes a été constatée, dénotant «le miracle marocain», d’autant que le développement a été mené côte à côte avec la réforme et ce, contrairement aux choix portés par certains pays ayant opté soit pour le développement ou la réforme, soit pour la promotion économique ou politique.

Sur le plan politique, l’ancien ministre jordanien de la communication a fait remarquer que ce qui distingue les réformes entreprises dans le Royaume sous le règne de SM le Roi Mohammed VI est l’esprit de consensus entre les différents courants politiques et le rejet de l’élimination d’une quelconque partie, ajoutant que cette expérience marocaine a bénéficié de l’admiration des défenseurs des intérêts du monde arabe, qui ont mis en avant ce choix et salué la pertinence du grand modèle réformiste prôné par le Souverain.

Le Maroc, un partenaire privilégié de l’UE

Visite de Federica Mogherini à Rabat

 

Le Maroc est un partenaire privilégié de l’Union Européenne (UE) surtout dans le domaine de la sécurité, de la prévention et de la lutte contre le terrorisme ainsi qu’en matière de gestion du phénomène migratoire, a indiqué, mardi à Rabat, la Haute représentante pour la politique extérieure et la sécurité de l’UE, Federica Mogherini.

Dans une déclaration à la presse à l’issue de ses entretiens avec le ministre de l’Intérieur, Mohamed Hassad, la chef de la diplomatie européenne, qui effectue sa première visite officielle dans le Royaume depuis qu’elle a pris ses fonctions en novembre 2014, a salué l’action du gouvernement marocain, notamment en faveur de la coopération avec l’Union.

Lors de sa visite au Royaume, Mme Mogherini fera le point sur les relations privilégiées liant le Maroc et l’UE et discutera des moyens d’approfondir la coopération bilatérale notamment dans les domaines économique, de la migration et de la sécurité.

Elle aura, à cette occasion, des entretiens avec plusieurs responsables marocains axés sur les réformes démocratiques mises en oeuvre par le Royaume et sur le soutien politique et financier qu’apporte l’UE au processus de réformes au Maroc, a-t-on indiqué auprès de la Commission européenne.

Les entretiens porteront aussi sur la révision en cours de la Politique Européenne de Voisinage (PEV) et sur la place du Maroc au sein de la nouvelle PEV.

L’accent sera également mis sur certains sujets d’actualité internationale d’intérêt commun tels la crise libyenne et la situation dans la région du Sahel et au Moyen Orient.

 

L’Etat offre 300 millions de DH eux partis politiques et aux syndicats

Financement de la campagne électorale


L’Etat marocain vient de dédier une enveloppe budgétaire estimée à 300 millions de dirhams pour financer la campagne électorale des partis politiques et des syndicats.

L’information a été divulguée par le ministre de l’Intérieur, Mohamed Hassan, lors d’une journée d’étude organisée en partenariat avec le ministère de la Justice et des libertés à l’institut supérieur de la magistrature.  Ce montant sera consacré spécialement aux échéances du 4 septembre prochain concernant les élections communales, locales et régionales, et celle du renouvellement de la Chambre des conseillers  prévues le 2 octobre,  a laissé entendre le ministre.  Plus précisément, le ministre de l’Intérieur a expliqué que 150 millions de DH seront réservés aux élections communales, 100 millions de DH au scrutin régional et 50 millions de DH au financement des élections de la Chambre des conseillers, dont 30 millions alloués aux partis politiques et 20 millions de DH aux syndicats.  Mohamed Hassan a tenu également à préciser que l’Etat va prendre toutes les mesures qui s’imposent afin d’assurer la transparence en matière de gestion de ces dépenses (publiques)  conformément aux lois en vigueur.  Et d’ajouter que les nouveaux textes de lois dotés d’une certaine flexibilité vont contribuer à dynamiser et à rendre plus transparente la campagne électorale.  Par ailleurs, le ministère de l’Intérieur  a de même affirmé qu’un projet-décret, qui sera approuvé prochainement, vise à mettre en place des critères qui vont rationaliser l’affichage des tracts de propagande électorale. Selon le ministre,  les candidats, auront droit, à utiliser les nouvelles technologies de l’information et de la communication pour mener leurs campagnes, tels Facebook et twiteer…  modernité oblige !

 

En visite de travail au Maroc

Federica Mogherini s’entretient avec Benkirane


Le chef du gouvernement, M. Abdelilah Benkirane s’est entretenu, mardi à Rabat, avec la Haute représentante pour la politique extérieure et la sécurité de l’Union Européenne, Mme Federica Mogherini, en visite de travail au Maroc. Lors de cette rencontre, les deux parties se sont félicitées de la qualité des relations de partenariat unissant le Maroc et l’UE ainsi que du niveau de coordination sur plusieurs questions vitales à caractère politique, sécuritaire, économique et social, indique un communiqué du département du Chef du gouvernement.

Mme Mogherini a, à ce propos, souligné le rôle important du Maroc dans la région du Maghreb, de la Méditerranée et au niveau du continent africain. Elle a également salué la sagesse dont a fait preuve le Maroc, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, dans le traitement des développements qu’a connus le Monde arabe et en engageant une série de réformes ambitieuses dans le cadre de la préservation de la stabilité faisant du Royaume un exemple à suivre dans la région. La Haute représentante pour la politique extérieure et la sécurité de l’UE a réaffirmé le soutien de l’Union au processus de réformes entreprises dans le Royaume.

De son côté, M. Benkirane a rappelé les réformes politiques, économiques et sociales d’envergure, initiées au Maroc, sous la conduite éclairée de SM le Roi Mohammed VI, faisant du Royaume un havre de stabilité politique et de sécurité et une destination pour les investissements et renforçant sa position en tant que partenaire essentiel de l’UE et acteur stratégique en Afrique et au Maghreb.

Les entretiens ont par ailleurs porté sur nombre de questions d’intérêt commun tels le traitement du phénomène de la migration illégale, l’accompagnement du développement en Afrique et les perspectives de la coopération en Méditerranée ainsi que les défis sécuritaires qu’impose la situation dans plusieurs régions du monde notamment au Moyen Orient et au Sahel.

Cette rencontre s’est déroulée en présence notamment de l’Ambassadeur de SM le Roi auprès de l’Union Européenne et de l’Ambassadeur de l’UE au Maroc.

***

Maroc-UE

Faire de la Méditerranée un espace de stabilité et de sécurité


Le Maroc et l’Union Européenne (UE) sont déterminés à œuvrer ensemble pour relever les défis auxquels fait face la région euro-méditerranéenne et contribuer ainsi à l’établissement d’un Espace de paix, de stabilité, de sécurité et de prospérité partagée, a affirmé le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, Salaheddine Mezouar.

Le ministre, qui recevait mardi à Rabat la Haute Représentante de l’UE pour les Affaires étrangères et la Politique de Sécurité et Vice-présidente de la Commission européenne, Mme Federica Mogherini, a indiqué lors d’une conférence de presse à l’issue de cette rencontre, que cette visite, la première de Mme Mogherini dans le Royaume, s’inscrit dans le cadre de la consolidation de la relation privilégiée qui lie les deux parties et « confirme notre engagement commun à consolider notre partenariat stratégique, dense et multidimensionnel ».

Les relations avec l’UE revêtent une importance de premier plan, et elles trouvent leur soubassement et leur légitimité dans les valeurs que nous partageons en matière de modernité, de progrès et d’ouverture auxquelles le Maroc a souscrit de manière irréversible sous la conduite active de SM le Roi Mohammed VI, a ajouté le ministre, notant qu’à cette occasion les deux parties se sont félicitées du bilan positif de leur coopération bilatérale fructueuse et mutuellement bénéfique.

A cet égard, a fait savoir M. Mezouar, le Royaume et l’UE ont convenu d’œuvrer à la consolidation de leur partenariat à travers, notamment la poursuite des consultations politiques sur les questions de paix, de sécurité, de lutte contre le terrorisme, de promotion de la démocratie et des Droits de l’Homme et de développement et la signature prochaine de l’Accord sur la participation du Maroc aux opérations de gestion des crises.

Dans ce contexte, les deux parties se sont félicitées de la conclusion récente des négociations concernant cet Accord, à savoir la signature de l’Accord sur la protection des Indications Géographiques, paraphé dernièrement par les deux parties, la poursuite des différentes négociations en cours (ALECA visa /réadmission), la poursuite de la mise en œuvre du Partenariat pour la mobilité selon une approche globale et équilibrée prenant en considération les efforts entrepris par le Maroc dans le cadre de sa nouvelle politique migratoire et le renforcement de l’appui de l’UE aux réformes engagées par le Maroc dans le cadre de la programmation financière 2014-2017.

Lors de cette rencontre, la réflexion en cours pour la révision de la Politique européenne de voisinage (PEV) à laquelle le Maroc contribue de manière positive et constructive a également été évoquée, a dit le ministre, soulignant que le Maroc « salue la démarche inclusive adoptée par l’UE dans le cadre de cette révision ».

A cet égard, a-t-il poursuivi, le Maroc a exprimé le souhait que la PEV révisée soit porteuse d’une vision politique ambitieuse et d’un horizon stratégique offrant des perspectives claires pour un nouveau cadre contractuel pour les pays qui ambitionnent d’avoir le rapprochement et l’intégration les plus poussés avec l’UE.

Dans le cadre de cette révision, le Maroc souhaite abriter en automne prochain une réunion pour discuter des résultats des consultations en cours et de la teneur de la révision projetée, a relevé le ministre, expliquant que s’agissant de la dimension régionale de la PEV, le Maroc considère essentiel d’appuyer l’Union pour la Méditerranée (UpM), « une organisation qui dispose des atouts nécessaires pour une intégration régionale en Méditerranée ».

Selon M. Mezouar, la rencontre a également été l’occasion d’aborder les questions régionales d’intérêt commun, notamment la Question Nationale, l’intégration maghrébine, le dialogue 5+5, la situation au Sahel, les derniers développements en Libye et les défis de développement en Afrique.

Certains sujets à caractère global ont aussi fait l’objet de discussions, notamment le changement climatique dans la perspective de la tenue au Maroc de la COP 22 et la migration à la lumière de l’évolution de cette question en Méditerranée, a-t-il dit, notant que compte tenu de la convergence de vues des deux parties sur ces questions, elles ont convenu de renforcer les consultations dans les différents cadres de dialogue au niveau bilatéral et d’examiner les modalités et instruments à même de permettre la réalisation d’actions concrètes à cet égard, notamment dans le cadre de la coopération triangulaire.

En outre, a-t-il conclu, le Maroc et l’UE se sont accordés sur la nécessité de consolider notre coordination sur le plan multilatéral afin de mutualiser nos efforts au service de la paix, de la stabilité et du développement durable de notre région.

Le meilleur cadre possible pour un règlement durable, selon Youssef Amrani

Plan d’autonomie au Sahara


Le plan d’autonomie au Sahara, sous souveraineté marocaine, offre le meilleur cadre possible pour un règlement durable négocié de bonne foi, sur la base du réalisme et de l’esprit de compromis, a déclaré, mardi à Washington, M. Youssef Amrani, Chargé de mission au Cabinet Royal.

«Le Maroc a consenti d’énormes sacrifices dans le but de trouver une solution de compromis juste, pacifique, sur la base d’une troisième voie consensuelle négociée que véhicule le plan marocain d’autonomie», a souligné M. Amrani lors d’une rencontre-débat organisée au prestigieux think tank américain Brookings Institute, sur le thème «Le Maroc et le contexte régional».

Le Royaume a ainsi «apporté la démonstration concrète de sa bonne foi à aller vers une résolution juste et réaliste de ce conflit», a-t-il dit, en insistant qu’«il appartient désormais aux autres parties de faire de même».
Youssef Amrani a tenu à rappeler, dans ce contexte, que la dernière résolution du Conseil de sécurité «a mis en exergue la prééminence, la validité et la crédibilité de l’initiative marocaine d’autonomie, les efforts du Maroc en vue de la résolution de cette question qui ont été qualifiés de sérieux et de crédibles, et réitéré la centralité du processus de négociations politiques en tant que moyen pour aboutir à une solution politique durable».

Pour Youssef Amrani, cette résolution est également «le couronnement de l’impulsion forte et de l’action déterminante de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

S’agissant de la question des droits de l’Homme, souvent instrumentalisée pour perpétuer le statu quo et nuire au processus de négociation politique en cours, Youssef Amrani a souligné que «le Maroc est le seul pays qui coopère pleinement avec les procédures spéciales du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU et continuera à le faire», ajoutant que «le Royaume dispose de ses propres instruments et institutions traitant des questions liées aux droits de l’Homme et dont la crédibilité et l’efficacité sont reconnus internationalement».
Dans le même contexte, Youssef Amrani a qualifié «d’injustifiable la légitimation de l’état de non-droit qui prévaut à Tindouf», rappelant la demande du Conseil de Sécurité concernant le recensement des populations dans ces camps.
En conclusion, Youssef Amrani a indiqué, que la proposition marocaine d’autonomie au Sahara, sous souveraineté marocaine, «a bénéficié du soutien de trois administrations américaines successives, qui ont qualifié l’initiative marocaine de sérieuse, crédible et de réaliste».
Cette rencontre a été marquée par la participation d’éminents experts et d’anciens hauts responsables US, dont Martin Indyk, ancien envoyé spécial des pourparlers de paix israélo-palestiniens, actuellement Vice-Président du Brookings Institute.

 

Visiter Accra

région de l’Afrique est la région la plus déclaré visité et aimé autant que le tourisme est concerné. Les touristes du monde entier visitent cette région en hordes en prenant leurs vols dans différentes villes d’Afrique. Accra est l’une des plus belles villes d’Afrique à visiter. Accra est la capitale du Ghana. Les touristes du monde comme Accra pour ses belles plages, des sites de l’esprit souffle et un climat agréable. Accra Ghana sert de capitale depuis 1877. Le Ghana est très vieux pays avec la civilisation antique. Le Ghana a été connu dans le passé comme la côte de l’or parce britanniques, néerlandais, allemands et français utilisent ce pays pour leur commerce de l’or. Être la colonie de l’Empire britannique ce pays mis la main sur de nombreux bâtiments qui reflètent la culture des gloires britanniques. Bidonville de Accra est célèbre pour son mélange de mélange de bâtiments anciens et nouveaux. Novatel Hôtel qui est hôtel cinq étoiles et détenue par le français est l’un des meilleurs bâtiments à l’architecture splendide.

 

Le Ghana a huit districts. Accra est la plus grande avec la population de plus de 4 millions d’habitants. Les célèbres endroits à visiter à Accra comprennent Théâtre National, le Musée National, la Bibliothèque nationale, Nkrumah Khawame musée, château, hôtel Novatel, James Fort, Fort Light House, Independence Arc, Place de l’Indépendance et de Makola Market, La Pleasure Beach, cette plage est également connue que la plage de Labadie, plage kakrobite, Coco beach, la plage et la plage Bojo Elmina. Les touristes de partout dans le monde par le livre de choix de leurs vols à Accra de Londres et d’autres parties du monde d’avoir du plaisir et de la jouissance.

 

Accra est meilleur endroit dans toute la région de l’Afrique de payer célébrations de voyage ou d’un parti occasionnels. Le climat agréable de Accra est source d’inspiration et de fascination pour les touristes à visiter Accra en prenant leurs vols vers Accra par Royal Air Maroc et avoir du plaisir. Accra a observé deux saisons des pluies lourde de la saison des pluies et de la lumière la saison des pluies. Lourd saison des pluies tombe pendant les mois d’Avril à Juillet et de la lumière saison des pluies tombe pendant les mois de Septembre et Octobre. Des millions de voyageurs de réserver leurs sièges dans les vols pas chers à Accra avec Arik Air à profiter de leurs vacances.

 

 

 

 

Les touristes visitent Accra en prenant leurs vols vers Accra au départ de Londres et le reste du monde pour observer le climat agréable et avoir un regard sur les magnifiques sites de Accra. Vols pas chers à Accra avec Arik Air et les vols vers Accra par Royal Air Maroc sont conservés sur le fonctionnement de toutes les régions du monde pour répondre aux besoins des passagers de voyage.

Quelques mots de cuisine

la cuisine polonaise est grande. Si vous avez jamais goûté Pierogi, Golabki, canard aux pommes ou, disons, Rôti de truite, vous aurez plus de chances d’accord avec cela tout de suite. Mais il ya beaucoup plus de plats et la cuisine polonaise est vraiment la peine d’explorer. Il offre un grand choix de goûts et de saveurs, ce qui rend tout amant de nourriture heureux.

D’où vient cette agréable diversité vient-il? De la tradition et de l’histoire d’abord. Il ya quelques siècles, la Pologne a été l’un des plus grands pays dans le monde – le foyer de nombreuses nationalités différentes. Non seulement ils fournissent leur propre contribution culinaire, mais noblesse polonaise étaient toujours prêts à inclure des nouveautés de l’étranger dans leur cuisine. De cette façon, la cuisine polonaise est devenu un terme encompasssing beaucoup d’idées, issues de l’intérieur et à l’extérieur aussi bien le pays. Et qui est exactement pourquoi, dans la cuisine polonaise vous trouverez ukrainien, français, allemand, italien, juive, hongrois, orientale et autres influences.

La variété est une grande chose, pourrait-on dire, mais est-il quelque chose de plus spécifique qui pourrait être dit à propos de la cuisine polonaise? Il est généralement affirmé que il ya beaucoup de viande dans la cuisine polonaise et qu’il est dominé par denses, les sauces « lourds ». Polonais sont également dit d’avoir inclination pour les choses sucrées. Il ya beaucoup de vérité dans ces avis. Il est également vrai que la plupart des plats traditionnels polonais sont pas particulièrement saine. Mais cela aucune raison de donner de la nourriture polonaise. De tous les (mais très savoureux) les choses «malsains» Première peut être apprécié en toute sécurité à condition que vous les mangez avec modération. Probablement chaque cuisine a de tels articles. Et à part ça, il est tout à fait possible de trouver suffisamment de grandes recettes polonaises pour les plats qui sauront satisfaire votre palais et être bon pour votre santé en même temps. Poisson, boulettes et soupes diverses sont que quelques exemples.

Il est intéressant de remarquer qu’il n’y a plus que la tradition de la cuisine polonaise. Cuisiniers modernes polonais utilisent les tendances modernes et leurs idées originales. Par conséquent, même un faux modeste peut devenir une expérience inattendue palpitante. Ainsi, afin de savoir vraiment ce que la nourriture polonaise est comme, vous aurez à fait goûter. La meilleure façon de le faire est bien sûr de venir en Pologne. Il est après tout dans son pays natal, où une cuisine peut être mieux appréciée. Restaurants, fabricants d’aliments régionaux, les gens, les lieux et les derniers, mais moins, boire. Mais trouver un fournisseur fiable de produits alimentaires polonais ou un restaurant peut également être une solution satisfiable. Il suffit de ne pas être dupé par des imitations bon marché:)

La cuisine polonaise d’aujourd’hui encore continue à se développer. Tout comme une grande cuisine d’une nation vivant. ien que certaines mauvaises habitudes forment cette époque encore persistent, la liberté de création ainsi que de bonnes vieilles recettes ont fait des merveilles. Profitez!

 

Si vous voulez en savoir plus sur la cuisine polonaise en général, vous pouvez visiter: http://www.polishfoodinfo.com/ Là, vous pouvez trouver des recettes et des descriptions de produits alimentaires polonais et boire (ne pas oublier vodka polonaise !) et quelques choses plus. Vous pouvez également exprimer vos opinions, qui est si facilement fait au cours d’un bon repas:)

5 lieux à découvrir au Maroc

Il existe de nombreux sites différents, vous pouvez visiter pendant que vous êtes au Maroc, dont Fès, Tanger, Merzouga, Marrakech et Essaouira.

La nation du Maroc propose richesse historique et culturelle. Il est facile de voir pourquoi le Maroc attire tant de visiteurs après avoir connu son atmosphère one-of-a-kind. Ne cherchez pas plus loin que les destinations Tanger pour l’exemple parfait de l’amalgamation réussie entre les différentes cultures. Il ya beaucoup de lieux passionnants à visiter au Maroc en Afrique du Nord, qui est pourquoi il est une destination touristique populaire. Voici quelques-uns des endroits que vous pouvez visiter au Maroc:

Fès

Surnommé le moyeu spirituelle du pays, Fès (ou Fez) est la plus ancienne ville impériale du Maroc. Fès est la capitale du Maroc pendant au moins 400 ans, et il se marie magnifiquement charme médiéval du monde avec la vie moderne. Le Fès prête atmosphère à la ville et il est des lieux publics. Ne pas oublier de vérifier l’ancienne ville de Fès El Bali que vous êtes en tournée de la région. Les articles en cuir uniques de Fès de peuvent être achetés auprès Tanneries ainsi.

Marrakech

Marrakech est une ville étonnante situé au bas des célèbres montagnes de l’Atlas. Il est pensé pour être le lieu culturel au Maroc. Ce lieu est plein de caractéristiques uniques. Jardins Majorelle, un jardin botanique plein de plantes rares et aussi un musée de l’art islamique, est une attraction que vous ne voudrez pas manquer pendant que vous êtes à Marrakech. Si vous préférez une ambiance plus animée, vous pouvez sauter sur place Jamaâ El Fna au cœur de la ville. Djemaa el Fna est la place principale dans une ville antique où les touristes peuvent trouver des rafraîchissements, des cadeaux et de voir des animations spéciales comme charmeur de serpents, de la musique et de la jonglerie.

Essaouira

Essaouira ne décevra pas les amateurs de plage et les gens qui veulent tout simplement d’échapper à l’agitation et les activités des grandes villes. Des visites régulières à cette ville dans les années 60? S inclus Bob Marley et Jimi Hendrix. Visiteurs de Essaouira apprécieront également une promenade à travers les remparts et savourer une expérience de magasinage plus détendu au souks.

Merzouga

Pittoresque scénario de l’Erg Chebbi dunes de sable est offert aux visiteurs de Merzouga, la ville du désert.
Ces magnifiques dunes sont les plus élevés au Maroc, et personne ne devrait jamais manquer l’occasion de regarder le soleil se lever sur eux, car nulle part ailleurs peut-on trouver une telle beauté. En outre, Merzouga est un excellent point jump-off pour une randonnée à dos de chameau pour visiter le désert et de sa faune. Une foule de flamants roses se rassemblent au bord du lac qui apparaît près de Merzouga au printemps de chaque année.

Tanger

Tanger est toujours idéalisé par artiste, écrivains et poètes, et vous verrez pourquoi, une fois que vous rencontrez cette belle ville. Tanger est un mélange coloré pot d’influences européennes et africaines et est considéré par beaucoup comme la porte de l’Afrique. En visitant cette ville portuaire, vous pouvez déposer par la Place de France. Place de la France est au cœur de la ville nouvelle et est un endroit idéal pour se détendre et profiter de la vue sur la mer. Vous devriez aussi visiter la Kasbah, qui abrite le palais du 17ème siècle de l’ancien sultan.

Les villes du Maroc, avec leurs propres attractions et des paysages, a une atmosphère charmante qui voler le cœur de tous les touristes.

Il ya plus d’informations sur les propriétés Tanger au http://www.immobiliertanger.ma/english/.