Des portés disparus et d’importants dégâts matériels

Pluies torrentielles et inondations


Après un hiver pluvieux et meurtrier, voici un été orageux et dévastateur. Les fortes pluies qui se sont abattues ces derniers jours sur plusieurs villes du pays ont causé d’importants dégâts et de nombreuses perturbations. Les derniers chiffres annoncent la disparition de trois femmes et deux fillettes dans la province d’Azilal. Pour sa part, la ville ocre n’a pas échappé à la colère du ciel.  L’aéroport de Marrakech a été contraint de fermer sa zone aérienne pour cause d’inondations.

Il aura fallu quelques heures de pluies et d’averses orageuses pour causer d’importants dégâts dans plusieurs régions du Maroc. Dans la province d’Azilal, les pluies diluviennes ont été fatales. Trois femmes et deux filles ont été protées disparues, emportées par les crues de l’Oued Alfet dans la commune de Tiloukit. Les victimes s’étaient réfugiées dans l’une des maisons emportées par les inondations. Dans cette même commune, les pluies orageuses ont provoqué d’autres dégâts matériels, dont notamment la coupure de la route régionale n°32, et l’effondrement d’un pont sur Oued Ahansal.

Pas très loin d’Azilal, la ville de Beni Mellal a subi (dimanche) elle aussi  les foudres du ciel. Les perturbations causées par les fortes précipitations enregistrées en cette saison d’été sont essentiellement matérielles. Aucune perte humaine n’est à déplorer.

Marrakech, elle, a été sérieusement touchée par les pluies torrentielles et les vents orageux, qui surviennent après une tempête sable sans précédent, et qui se sont se sont déchaînés sur la ville ocre de jeudi à vendredi derniers. Pratiquement, tous les boulevards de la ville ont été submergés d’eau, rendant difficile, voire impossible, la circulation dans certains quartiers. La direction de l’aéroport  de «Marrakech Menara» a été contrainte de donner ses instructions pour réorienter les avions vers d’autres aéroports afin d’assurer la sécurité des avions et des passagers. Quelques 6 avions ont été ainsi  obligés d’atterrir à Casablanca et à Agadir. Ceci sans parler de l’impossibilité pour certains avions de décoller, les passagers ne pouvant emprunter les passages menant à l’aire de l’aéroport.

L’on rappellera les sérieux dégâts humains qui ont été causés en hiver dernier dans la région Guélmim où les pluies diluviennes ont  provoqué la mort de près de 32 personnes sans compter les innombrables dégâts matériels produits dans les routes et les voies

C’est dire que, même si les pluies ont été parfois très fortes, la fragilité et la défaillance des infrastructures routières ont été à nouveau mises à nu. Il va falloir donc corriger rapidement l’origine des déficiences de manière radicale.

Le projet de service sanitaire fournira 8400 professionnels de santé aux hôpitaux annuellement

El Houssaine Louardi, ministre de la santé


Le projet de service sanitaire permettra de fournir 8400 professionnels de santé aux hôpitaux annuellement, et mobilisera les médecins vers les régions rurales afin d’y exercer pendant deux ans, a indiqué le ministre de la santé, M. El Houssaine Louardi.

S’adressant à tous les professionnels de santé (médecins, pharmaciens, dentistes, infirmiers lauréats des facultés et établissements étatiques), ce projet permettra d’ouvrir tous les dispensaires et centres de santé qui accusent un manque en médecins, a précisé M. Elouardi lors d’un entretien publié lundi par le journal «Al Massae».

Toujours objet de débat, ce projet permettra de réussir le Régime d’assistance médicale «RAMED», la majorité de citoyens ayant recours aux centres hospitaliers universitaires faute d’autres alternatives, relève M. Louardi.

Le ministère veut assimiler ce projet à un stage de terrain avec paiement de salaires au profit des médecins généralistes et spécialistes, a indiqué M. Louardi, ajoutant que les deux années de service seront comptabilisées au niveau du développement de carrière et de la retraite.

Par ailleurs, le médecin et le professionnel de santé auront le droit de passer tout concours annoncé, tant au niveau du secteur privé que public, a-t-il fait savoir.

Le ministre de la santé a souligné le manque flagrant de ressources humaines aussi bien sur le plan quantitatif que qualitatif, précisant que le Maroc dispose d’une moyenne de 1,51 professionnels de santé pour chaque 1000 citoyens, bien au deçà de la moyenne recommandée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui est de 2,5/1000, soit un déficit estimé à 7000 médecins et à environs 9000 infirmiers.

Sur le volet qualitatif, M. Louardi relève une mauvaise répartition des ressources humaines entre les milieux rural et urbain, les chiffres indiquant que 45% des médecins sont concentrés dans l’axe Rabat-Casablanca, tandis que 24% seulement opèrent dans le monde rural. Il en ressort, a-t-il dit, que plusieurs centres de santé et dispensaires ferment leurs portes à cause du déficit en ressources humaines.

La stratégie élaborée par le ministère de la santé repose sur le projet de service sanitaire, mais également sur deux autres axes.

Le premier axe porte sur l’augmentation du nombre des postes budgétaires jusqu’à un minimum de 2300 postes par an. L’année 2013 a connu l’allocation de quelque 3900 postes budgétaires, y compris ceux attribués aux centres hospitaliers, précise le ministre, tout en admettant que ce chiffre demeure insuffisant.

Le deuxième axe de cette stratégie repose sur l’amélioration des conditions de travail. Le succès du «RAMED» et de l’affectation des professionnels de santé dans les régions rurales et éloignées est tributaire de la présence de matériel et équipements de santé nécessaires. Le ministre de la santé a assuré, dans ce sens, qu’une enveloppe d’un milliard de dirhams sera allouée à la distribution des équipements de santé sur l’ensemble des régions du royaume.

Néanmoins, M. El Houssaine Louardi a rappelé qu’en matière d’équipements de santé, l’hôpital Hassan II à Fès a occupé la cinquième place au niveau du monde arabe et en Afrique du nord, soulignant que ce classement honorable témoigne de la présence de cumuls positifs dans le domaine de la santé.

S’agissant du gel de l’arrêté permettant aux infirmiers issus des établissements privés de passer les épreuves des concours publics, le ministre de la santé a assuré que cette décision fait suite à l’annonce de l’un des concours au profit des lauréats des secteurs privés et publics. L’étude des dossiers suivant cette annonce a démontré qu’un nombre de candidats relevant du secteur privé ne dispose pas de diplôme de baccalauréat et que plusieurs d’entre eux détiennent des diplômes délivrés par des établissements scolaires non accrédités. Par conséquent, a dit le ministre, un gel momentané de l’arrêté a été décidé en vue d’examiner cette question dans l’objectif d’assurer l’égalité des chances entre les différents candidats.

Fidélité et loyalisme des populations locales au glorieux Trône alaouite

Anniversaire de la récupération d’Oued Eddahab


L’anniversaire de la récupération d’Oued Eddahab, qui coïncide avec le 14 août de chaque année, est un événement renouvelé qui reflète les valeurs de fidélité et de loyalisme liant les populations de la région Oued Eddahab-Lagouira au glorieux Trône alaouite, ont affirmé les intervenants à une rencontre organisée, dimanche à Dakhla.

Les faits historiques attestent que le Maroc n’a jamais cessé, même sous l’autorité du protectorat, de défendre obstinément son intégrité territoriale, ont-ils souligné lors de cette journée d’études organisée par l’Association « Régionalisation avancée et autonomie dans la région de Oued Eddahab-Lagouira » à l’occasion de la célébration par le peuple marocain de l’anniversaire de la récupération de la province d’Oued Eddahab.
Ils ont précisé que les populations de cette province avaient renouvelé leur allégeance au Feu SM Hassan II en 1979, exprimant ainsi leur attachement à l’unité nationale et aux valeurs d’appartenance et de fidélité à la légitimité religieuse, historique et juridique.

Les dispositions du document d’allégeance ont traduit une nette détermination de ces populations à faire échouer toutes les manœuvres, les complots et les intrigues contre le Maroc et sa volonté de parachever son intégrité territoriale, ont indiqué les universitaires Abdelfattah Fatihi, El Hou Sabri, Abdelfattah Belaamchi et Miloud Belqadi.

Après son retour à la patrie, la province d’Oued Eddahab a connu un processus de développement global qui a concerné l’infrastructure surtout sanitaire et sociale, de même que le lancement de projets économiques structurants qui ont fait de la ville de Dakhla une passerelle de choix entre l’Afrique et l’Europe, ont-ils souligné.

Les valeurs de patriotisme, renforcées par la symbiose avec le Trône, doivent être consolidées aujourd’hui par les valeurs de citoyenneté qui nécessitent une adhésion de toutes les couches sociales au projet de la régionalisation avancée qui sera mis en œuvre après les prochaines élections communales, ont affirmé les intervenants.

Et d’ajouter, que l’anniversaire de la récupération d’oued Eddahab représente une occasion pour se pencher sur le potentiel de cette région et les projets à même de renforcer sa position aussi bien sur les plan interne que régional et continental.

La culture, les traditions et les coutumes des populations d’Oued Eddahab font de cette région un acteur majeur de la stratégie marocaine et de sa politique extérieure en Afrique, ont-t-ils noté appelant à renforcer la diplomatie culturelle pour atteindre ces objectifs étant donné que la province d’Oued Eddahab constitue un point de contact réel et civilisationnel entre le Maroc et son entourage africain.

 

Résultats par parti et par chambre professionnelle

Elections des chambres professionnelles

Le Parti Authenticité et Modernité (PAM) a remporté 408 sièges (18,72%), lors des élections des membres des Chambres de l’Agriculture, des Chambres du commerce, de l’industrie et des services et des Chambres de pêches maritimes, se plaçant ainsi en tête de ces élections professionnelles qui se sont déroulées vendredi.

Selon les résultats, rendus publics par le ministre de l’Intérieur dans un communiqué après dépouillement de l’ensemble des bulletins de vote au niveau de toutes les circonscriptions, les sièges remportés par le PAM se répartissent comme suit: 142 sièges au niveau des chambre de l’agriculture, 151 au niveau des chambres de commerce, d’industrie et des services (CCIS), 101 au niveau des chambres d’artisanat et 14 au niveau des chambres des pêches.
Le Parti de l’Istiqlal (PI) arrive en 2ème position avec 351 sièges (16,11%), répartis sur les chambres d’agriculture (126), les CCSI (124), les chambres d’artisanat (88) et les chambres des pêches (13), suivi du Rassemblement national des indépendants (RNI) avec 326 sièges (14,96%), dont 112 au niveau des chambres de l’agriculture, 123 au niveau des CCIS, 73 au niveau des chambres d’artisanat et 18 au niveau des chambres des pêches.

Viennent ensuite les candidats sans appartenance politique avec 258 sièges (11,84%), ventilés sur les chambres de l’agriculture (9), les CCIS (142), les chambres d’artisanat (59) et les chambres des pêches (48), le Mouvement populaire (MP) avec 202 sièges (9,27%), dont 79 au niveau des chambres de l’agriculture, 62 au niveau des CCIS, 45 au niveau des chambres d’artisanat et 16 au niveau des chambres des pêches.

A l’issue de ces élections qui ont enregistré un taux de participation d’environ 43 % pour l’ensemble des Chambres, contre 40% lors des élections de 2009, le Parti Justice et Développement (PJD) arrive en 6ème position avec 196 sièges (8,99 %) répartis sur les chambres de l’agriculture (20), les CCIS (110), les chambres d’artisanat (60) et les chambres des pêches (06), suivi de l’Union socialiste des forces populaires (USFP) avec 163 sièges (7,48%), dont 50 au niveau des chambres de l’agriculture, 61 au niveau des CCIS, 46 au niveau des chambres d’artisanat et 06 au niveau des chambres des pêches, de l’Union constitutionnelle (UC) avec 110 sièges (5,05%), ventilés sur les chambres de l’agriculture (28), les CCIS (58), les chambres d’artisanat (23) et les chambres des pêches (01), du Parti du progrès et du socialisme (PPS) avec 108 sièges (4,96%), répartis sur les chambres de l’agriculture (37), les CCIS (28), les chambres d’artisanat (39) et les chambres des pêches (04), le Front des Forces Démocratiques (FFD) avec 15 sièges (0,69 %), dont 05 au sein des chambres de l’agriculture, 04 pour les CCIS, 06 au niveau des chambres d’artisanat, le Mouvement démocratique et social avec 11 sièges (0,50 %), répartis sur les chambres de l’agriculture (06) et les chambres d’artisanat (05).

Le Parti de l’unité et de la démocratie a, quant à lui, remporté 07 sièges (0,32%), dont 01 au niveau des chambres de l’agriculture, 01 au niveau des CCIS et 05 au niveau des chambres d’artisanat, suivi du Congrès national ittihadi avec 4 sièges (0,18%), répartis sur les CCIS (02) et les chambres d’artisanat (02), du Parti Al Ahd Addimocrati avec 03 sièges (0,14%), dont 02 au niveau des chambres de l’agriculture et 01 au niveau des chambres d’artisanat, du parti des nouveaux démocrates avec 03 sièges (0,14 %), dont 02 au niveau des CCIS et 01 au niveau des chambres d’artisanat, du Parti de l’environnement et du développement durable avec 03 sièges (0,14%), ventilés sur les chambres de l’agriculture (01), les CCIS (01) et les chambres d’artisanat (01) et du Parti Socialiste Unifié avec 3 sièges (0,14%), dont 02 au niveau des chambres de l’agriculture et 01 au niveau des CCIS.

Le Parti de la réforme et du développement avec 2 sièges (0,09%), répartis sur les chambres de l’agriculture (01) et les chambres des pêches (01), suivi des partis de la Renaissance avec 01 siège (0,05%) remporté au niveau des chambres d’artisanat, de l’Action avec 01 siège (0,05%) au niveau des chambres d’artisanat, Démocratique national avec 01 siège (0,05%) au niveau des chambres de l’agriculture, du Renouveau et de l’Equité avec 01 siège (0,05%) au niveau du CCIS, Al Amal avec 01 siège (0,05%) au sein du CCIS et de la Choura et de l’Istiqlal avec 01 siège (0,05 %) au niveau de l’artisanat, ferment la marche.

 

De la nécessité de se réconcilier avec l’histoire et le cosmos

Il était une fois  un 6 août sanguin  1945 à Hiroshima


L’humanité s’est réveillée  un 6 août 1945, 8 h15 sur un drame à Hiroshima qui a secoué le monde.  Crime capital contre humanité, et  grand tragique de l’existence humaine. Ces bombardements atomiques de Hiroshima ayant fait des milliers de morts innocents demeure une tache noire dans l’histoire.

Beaucoup d’encre et de sang a été écoulé  suite à cet événement  sanguin. Qui ne se rappelle ainsi  de ce fameux éditorial, du 8 août 1945,  du prix  Nobel de la littérature 1957, Albert Camus, dans le journal Combat dénonçant cette monstrueuse boucherie. Depuis des voix se sont soulevées pour dénoncer la guerre.  A  cette époque, la tâche de la philosophie a été assez importante que primordiale dans le but de corriger les fautes de la bêtise humaine, ainsi que panser les plaies profondes de l’homme des modernes. Par ailleurs, ce constat malheureux a donné l’émergence de plusieurs courants littéraires et artistiques qui reflètent d’une manière ou d’une autre  ce déchirement au niveau de la conscience mondiale. Entre  l’absurde, l’existentialisme, le surréalisme et bien d’autres, l’humain cherche une affirmation de son existence dans une réalité qui mange de sens et de signification. Pour le  philosophe allemand Martin Heidegger a posé dans ces conférences  cette  véritable question relative notamment à  l’achèvement de la métaphysique. En d’autres termes, ce destin de l’être humain et celui de l’humanité face une bête: la technique, les bombes atomiques. En revanche, pour surmonter et dépasser ce déchirement au niveau de la conscience de l’homme des temps modernes, Heidegger dans ses réflexions nous propose un retour à la nature; sa contemplation,  à l’art et à la poésie. Or, de nos jours, la montée même de la violence,  une poétisation, si n’ose dire, de l’univers exige. La nécessité de ce retour à la nature et créer cette harmonie avec l’être humain et son univers ne peut que garantir cette paix entre les êtres humains. L’ouvrage de Michel Onfray récemment sorti en dit plus. «C’est  un constat que nous avons perdu le sens de la nature et celui du cosmos et que cette perte accompagne le nihilisme de notre époque. La perte des repères qui va avec la perte de la religion judéo-chrétienne en Europe produit cette dépression existentielle chez des individus, certes, mais aussi dans des pays, la France en particulier, mais aussi l’Europe. Nous avons perdu nos valeurs et, pire, le sens même des valeurs. A l’époque de Virgile, la nature donnait des leçons de modestie  aux hommes en les installant au cœur même du cosmos : répétition des jours et des saisons, temps cyclique dans lequel la mort fait partie de la vie. Il ne s’agit pas de revenir à cet état, mais de retrouver le temps de la méditation et de la contemplation de la nature qui est celui de la vie équilibrée», a déclaré récemment  Michel Onfray  dans une interview accordée à notre journal à l’occasion de la sortie de son nouvel ouvrage, COSMOS. Grosso modo, les êtres humains doivent tirer des leçons de ces lacunes et fautes fatales de histoire pour mieux en profiter de la vie, de l’existence et réconcilier avec leur univers.

Engagement constant du Maroc en faveur de la consécration de la coopération Sud-Sud

Fête du Trône


Le discours de SM le Roi Mohammed VI, adressé à la Nation à l’occasion de la célébration du 16ème anniversaire de la Fête du Trône, réitère l’engagement constant du Maroc en faveur de la consécration de la coopération Sud-Sud , a affirmé l’analyste politique chilien, Antonio Yelpi Aguilar.

Dans un entretien accordé à la MAP, M. Yelpi, secrétaire exécutif du Centre d’études pour la démocratie populaire (CEDEPU-CHILE), a indiqué que le discours royal a réitéré l’engagement du Maroc, fort de sa position géostratégique, à poursuivre sa marche sur la voie de la consolidation de la coopération Sud-Sud, notamment avec les pays africains, en vue de développer un modèle de coopération économique mutuellement bénéfique.

A cet égard, M. Yelpi, également coordinateur du Forum Mondial de la décennie des afro-descendants et des droits de l’homme, a mis en avant « le rôle prépondérant du Maroc dans la défense des causes du continent africain et les initiatives entreprises par le Royaume dans ses relations avec les pays du Continent », dans une approche Sud-Sud, basée sur la coopération, la complémentarité et le partenariat.

Dans ce sens, l’analyste politique chilien a mis en exergue la vision de la coopération Sud-Sud de SM le Roi renforcée par les multiples visites du Souverain en Afrique, depuis l’intronisation du Souverain.

En outre, il a indiqué que le discours du Trône a réitéré l’adhésion du Maroc aux coalitions arabes de lutte contre le terrorisme et l’engagement du Royaume à continuer à œuvrer au développement des partenariats qui le lient notamment à l’Union européenne, aux Etats-Unis et à la Russie, et à ouvrir de larges perspectives devant les relations de coopération avec les pays d’Amérique latine et les pays asiatiques.

Evoquant la politique extérieure du Maroc, M. Yelpi Aguilar a rappelé que SM le Roi a souligné, dans le discours du Trône, que cette politique vise à être au service des intérêts supérieurs de la nation en demeurant attaché aux principes immuables sur lesquels le Maroc s’appuie dans ses relations extérieures, à savoir la rigueur, la solidarité et la crédibilité.

L’analyste politique chilien s’est également attardé sur la portée du discours royal, concernant notamment la défense de l’intégrité territoriale du Royaume, le chantier de la régionalisation avancée, de l’enseignement et des difficultés auxquelles sont confrontés les Marocains du Monde.

Par ailleurs, M. Yelpi a salué les efforts continus consentis par le Maroc, sous la conduite éclairée de SM le Roi, dans les domaines politique, économique et social, ainsi que les grands chantiers de développement mis en œuvre dans le Royaume visant à promouvoir la prospérité économique et le développement humain.

De l’avis de l’universitaire chilien, « le Maroc est ainsi considéré parmi les pays les plus modernes », grâce à ses louables efforts notamment en matière de consécration de la démocratisation de la vie politique et du respect des droits de l’homme, dans le cadre de la consolidation de l’Etat de droit.

 

Au secours d’Al Qods et de la Mosquée d’Al Aqsa

Sommet extraordinaire de l’OCI au Maroc


Selon un communiqué publié vendredi sur le portail officiel de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), le Secrétariat général de cette organisation a annoncé qu’il a «entamé la préparation de la tenue d’un Sommet extraordinaire sur la Palestine, Al-Qods al-Charif et la mosquée al-Aqsa».

Ce communiqué précise en outre que le Maroc a accepté d’accueillir ce sommet extraordinaire, dont la ville d’accueil et la date de tenues seront précisées d’un commun accord avec le gouvernement marocain. Il ajoute également que la convocation d’urgence de ce sommet intervient suite à la demande du président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, dont le pays fait actuellement à une recrudescence de l’extrémisme juif, mettent surtout en danger la ville sainte d’Al Qods en général et la Moquée Al Aqsa en particulier, sans parler des crimes quotidiens que subit le peuple palestinien sur son territoire occupé.

Le choix du Maroc dans ces conditions n’est pas sans rappeler la réunion fondatrice de l’OCI à Rabat. En effet, c’est le 25 septembre 1969, que les dirigeants arabes et musulmans se sont rencontrés à Rabat, autour du Roi défunt Hassan II, pour répondre avec la fermeté qui se doit à l’incendie criminel dont a fait l’objet  mosquée al-Aqsa, le  21 août 1969, sous la main d’un fondamentaliste  australien, de confession chrétienne, téléguidé par les services israéliens.

Quelques mois plus tard, en mars 1970, la première conférence islamique des ministres des Affaires étrangères a lieu à Djeddah, en Arabie Saoudite.  Un secrétariat général chargé d’assurer la liaison entre les États membres et de coordonner leur action est créé. Son siège provisoire est fixé à Djeddah, en attendant la libération totale d’Al Qods, capitale du futur Etat palestinien.

Par la suite le Maroc accueillera deux autres sommets de l’OCI, à Casablanca, l’un en 1984, et l’autre en 1994.

Mais avec la présidence du Comité Al Qods, qui est revenue successivement à Feu Hassan II puis à SM le Roi Mohammed Vi, le Maroc a toujours été au devant de la scène à chaque fois que la ville d’Al Qods et ses lieux saints de l’Islam ont été menacés par les agissements des extrémistes juifs. Comme c’est le cas présentement, avec la profanation régulière de l’Esplanade  des Mosquées par ces mêmes extrémistes.

Les autorités maliennes réitèrent leur profonde gratitude à SM le Roi Mohammed VI pour les efforts du Maroc en faveur du développement de leur pays

Fête du Trône


Le ministre des Maliens de l’Extérieur, Abdourhamane Sylla, a réitéré jeudi soir à Bamako, la profonde gratitude des autorités maliennes à SM le Roi Mohammed VI pour les efforts «que ne cesse de déployer le Maroc en faveur du développement» du Mali.

«Le Mali a toujours apprécié à sa juste valeur le soutien et la solidarité agissante du peuple marocain frère aux efforts de développement de notre pays», a souligné M. Sylla, qui s’exprimait lors de la réception offerte par l’ambassadeur du Maroc au Mali, Hassan Naciri, à l’occasion du 16ème anniversaire de l’accession de SM le Roi Mohammed VI au Trône de ses glorieux ancêtres.

Au nom du gouvernement malien, il a, ainsi, réitéré «la profonde gratitude des autorités maliennes au Maroc pour les efforts qu’il ne cesse de déployer en faveur du développement de notre pays».

Il a mis en avant, à ce propos, l’excellence des relations qu’entretiennent les deux pays sous la sage et clairvoyante direction de SM le Roi Mohammed VI et du président Ibrahim Boubacar Keita, soulignant que les deux visites du Souverain au Mali en septembre 2013 et en février 2014 «en sont la parfaite illustration».

Après avoir rappelé que la coopération entre les deux pays couvre des secteurs aussi importants que variés, le ministre a salué le travail accompli par les différentes commissions mixtes entre les deux pays qui ont, a-t-il dit, permis d’identifier plusieurs domaines de coopération et d’en explorer de nouvelles pistes.

Il a, par ailleurs, relevé que le Mali suit avec une attention particulière et beaucoup d’intérêt les efforts déployés par le Royaume dans les domaines de développement socio-économique, de la démocratie, de l’Etat de droit ainsi que de la consolidation de la paix, de la sécurité et de la justice.

Cette cérémonie a été rehaussée par la présence de membres du gouvernement malien, de nombreuses personnalités de marque, des présidents de plusieurs institutions nationales, des représentants d’organisations internationales, des chefs de missions diplomatiques accréditées à Bamako et des membres de la communauté marocaine établie au Mali.

 

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Brillantes réceptions dans les capitales de l’Afrique de l’Ouest


Al’occasion du 16ème anniversaire de l’accession de SM le Roi Mohammed VI au Trône de ses glorieux ancêtres, les chancelleries marocaines ont offert, jeudi dans les différentes capitales de l’Afrique de l’Ouest, de brillantes réceptions marquant la célébration de cet heureux évènement.

La cérémonie qui a eu lieu, à cette occasion à Dakar, s’est déroulée en présence des représentants du corps diplomatique, de hauts responsables sénégalais notamment le ministre de la formation professionnelle, de l’apprentissage et de l’artisanat, Mamadou Talla, et la présidente du Conseil économique et social et environnemental, Mme Aminata Tall, ainsi que d’autres personnalités civiles et militaires, des députés, des notabilités et des personnalités universitaires.

Des membres de la communauté marocaine au Sénégal, des représentants d’établissements et organismes marocains implantés dans ce pays de l’Afrique de l’Ouest, et des représentants d’organisations régionales et internationales, ainsi que d’autres personnalités ont également pris part à cette cérémonie.

Dans une allocution à cette occasion, l’ambassadeur du Maroc au Sénégal, M. Taleb Barrada, a mis en évidence l’intérêt qu’accorde le Maroc de SM le Roi Mohammed VI à la consolidation des relations séculaires avec l’Afrique subsaharienne. Fort des acquis et réalisations à l’interne, le Royaume s’est attelé dans ses relations avec ses partenaires du continent africain, à promouvoir une coopération Sud-sud sous tendue par un esprit de partage d’expériences et d’expertises, a-t-il dit.

C’est dans cette acception que s’inscrivent les différents échanges de visites successives au Maroc et au Sénégal de SM le Roi Mohammed VI et du président sénégalais Macky Sall, a-t-il poursuivi, relevant que la dynamique des relations de coopération économiques engagée avec le Sénégal depuis l’avènement de SM le Roi, a érigé ce pays en premier partenaire économique et commercial du Maroc en Afrique subsaharienne et en première destination des investissements directs marocains à l’Etranger.

M. Barrada n’a pas omis de rappeler, à cette occasion, les grandes lignes du Discours adressé par SM le Roi à la Nation à l’occasion de la fête du Trône, et dans lequel le Souverain a notamment réaffirmé que l’intérêt qu’Il porte à «la situation de nos citoyens de l’intérieur n’a d’égal que Notre volonté de veiller sur les intérêts de nos enfants résidant à l’étranger, de consolider leurs attaches identitaires et de les mettre en capacité d’apporter leur concours au développement de leur patrie».

A Abidjan, la cérémonie a été rehaussée par la présence d’un parterre de hautes personnalités ivoiriennes, dont le premier ministre, Daniel Kablan Duncan, le ministre d’Etat, ministre de l’intérieur et de la sécurité, Hamed Bakayoko, le ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères, Charles Koffi Diby, et le ministre de la poste et des TIC, porte- parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné, les représentants du corps diplomatique accrédité en Côte d’Ivoire, des officiers supérieurs du Contingent marocain déployé dans le cadre de l’ONUCI, des membres de la communauté marocaine établie en Côte d’Ivoire ainsi que par d’autres personnalités.

Dans une allocution de circonstance, l’ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire, Mustapha Jebari a mis en avant l’ensemble des réformes, sans précédent, engagées par le Maroc depuis l’accession du Souverain au Trône de Ses Glorieux ancêtres, dans divers domaines tant politique, social qu’économique. Les multiples visites effectuées par SM le Roi Mohammed VI depuis Son intronisation, ont créé une nouvelle dynamique dans les relations avec les pays africains , et donné une forte impulsion à la coopération sud- sud, édifiée en choix stratégique pour le Maroc, a souligné le diplomate, évoquant à cet effet la création récente de la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains, une instance destinée à unifier et coordonner les efforts des Oulémas musulmans au Maroc et dans les autres Etats africains, en vue de faire connaitre les valeurs de l’islam tolérant, de les diffuser, et de les consolider, a-t-il dit.

S’exprimant au nom du gouvernement ivoirien, le ministre de l’intérieur et de la sécurité, Hamed Bakayoko, a adressé ses très vives et chaleureuses félicitations à SM le Roi Mohammed VI en cette heureuse circonstance, réitérant l’engagement, sans faille, du gouvernement ivoirien et l’intérêt personnel qu’accorde le chef de l’Etat, Alassane Ouattara au raffermissement des relations de coopération et de partenariat exemplaires unissant la Côte d’Ivoire et le Maroc.

A Bamako, la brillante réception offerte par l’ambassadeur du Maroc au Mali, M. Hassan Naciri, s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse et conviviale à la hauteur des relations excellentes liant les deux pays frères.

Y ont pris part plusieurs membres du gouvernement malien, conduits par le ministre des Maliens de l’Extérieur, Abdourhamane Sylla.

Cette cérémonie a été également auréolée par la présence de nombreuses personnalités de marque, dont l’ex-président de la transition au Mali, Dioncounda Traoré, ainsi que d’anciens Premiers ministres, le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU et chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), Mongi Hamdi, des présidents de plusieurs institutions nationales et des représentants d’organisations internationales et du corps diplomatique accrédité à Bamako.

Dans une allocution de circonstance, M. Naciri a donné un aperçu de l’évolution des indicateurs de développement au Maroc dans différents domaines sous la conduite clairvoyante de SM le Roi Mohammed VI.

S’agissant des relations bilatérales, l’ambassadeur a fait constater que les relations entre le Maroc et avec le Mali «se sont renforcées, fructifiées avec, en ce moment, un niveau sans précédent d’échanges entre les deux capitales». «Ceci est autant motivé par le souci de concrétiser les conventions et accords signés devant Sa Majesté Mohammed VI et Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta, Président de la République du Mali, et la traduction en projets porteurs de valeur ajoutée», a-t-il fait observer.

Et d’ajouter que «le Maroc œuvrera toujours pour la paix durable et le développement réel du Mali, rien que la paix et le développement du Mali».

Par ailleurs, les convives ont saisi cette occasion pour exprimer à l’ambassadeur leur fierté de partager la joie et la liesse du peuple marocain à l’occasion de la Fête du Trône, mettant l’accent sur les liens historiques et amicaux qui unissent le Maroc et le Mali.

Ils ont, de même, loué les chantiers d’envergure lancés au Maroc, sous l’impulsion de SM le Roi Mohammed VI, se félicitant de l’essor que connaît le Royaume dans différents domaines.

La RAM soutient trente jeunes africains bénéficiant d’une formation sur le leadership aux USA

Leadership


La compagnie aérienne nationale, Royal Air Maroc (RAM) a pris en charge le transport aérien de trente jeunes issus de 15 pays africains depuis leurs pays d’origine jusqu’aux Etats Unis d’Amérique pour participer à un séminaire de développement personnel et bénéficier d’un séjour culturel au sein de familles californiennes.

Ces jeunes, âgés de 14 à 17 ans et reconnus pour leur parcours d’exception, ont ainsi pris le vol de la RAM ce dimanche 2 août depuis Casablanca vers les Etats-Unis, précise un communiqué de la compagnie aérienne nationale, ajoutant que les bénéficiaires ont été sélectionnés pour bénéficier d’un programme de formation sur le leadership «Empowering Africa through Youth Leadership» dispensé à San Diego par la prestigieuse fondation Anthony Robbins spécialisée dans le coaching.
Dans le cadre de ses engagements dans le continent africain, la RAM est investie dans ce projet piloté par la fondation Korponai Kids et Voyaj et qui bénéficie également du soutien d’Akon Lighting Africa, ainsi que d’autres institutions oeuvrant pour la promotion de l’Afrique.

«Royal Air Maroc est profondément impliquée dans son milieu naturel qui est l’Afrique et nous sommes heureux d’être partenaire de ce programme qui bénéficie à la jeunesse africaine», a dit le président de la Royal Air Maroc, Driss Benhima, cité dans le communiqué.

«Cette initiative est autant une opportunité pour ces jeunes gens de découvrir le monde que de permettre à ceux qui vont les accueillir de mesurer la transformation de l’Afrique aujourd’hui et son potentiel humain», a indiqué, pour sa part, la présidente de la Korponai Kids Foundation, Karen Korponai.

Avec plus de 70% de sa population âgée de moins de 35 ans, l’Afrique reste un continent à construire et qui aura dans les prochaines années besoin de toutes ses forces vives et de jeunes leaders.

Le programme Empowering Africa through Youth Leadership (Renforcer l’Afrique en formant de Jeunes leaders) est destiné aux jeunes africains, âgés de 14 à 17 ans. L’objectif est de permettre, chaque année, à des jeunes de séjourner aux USA et de participer à une formation destinée à favoriser des qualités de leadership et d’écoute ainsi que des compétences stratégiques, à travers des expériences de travail en équipe organisées avec d’autres jeunes du monde entier.

Durant ce séminaire, organisé du 3 au 8 août courant, plus de 300 jeunes venant de 30 pays à travers le monde pourront, notamment améliorer leur estime et confiance en soi et déterminer leur propre style de leadership, échanger avec des experts de renommée mondiale et apprendre à se positionner en tant que leader sur le plan personnel mais aussi au sein de leurs communautés, ainsi qu’apprendre les meilleures stratégies pour réussir et comprendre l’importance de l’engagement et lier de profondes amitiés et participer à des activités de team building, selon la même source.

Après ces six jours de Sommet mondial des jeunes dirigeants, ces jeunes talents africains vont pouvoir prolonger leur expérience d’échanges culturels grâce à la plateforme Voyaj et passer ainsi quatre jours supplémentaires à San Diego.

 

SM le Roi, Amir Al Mouminine, préside à Rabat la cérémonie d’allégeance

Fête du Trône


Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, que Dieu L’assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ismail, a présidé, vendredi après-midi à la place du Mechouar du Palais Royal à Rabat, la cérémonie d’allégeance en commémoration du 16è anniversaire de l’accession du Souverain au Trône de Ses glorieux Ancêtres.

Au début de cette cérémonie, M. Mohamed Hassad, ministre de l’Intérieur et les walis et gouverneurs des wilayas, préfectures et provinces du Royaume, ainsi que les walis et gouverneurs de l’Administration centrale du ministère, ont prêté allégeance à Amir Al-Mouminine.

Par la suite, SM le Roi a passé en revue les délégations représentant les différentes régions, préfectures et provinces du Royaume venues renouveler leur allégeance à Amir Al-Mouminine, que Dieu Le préserve. Il s’agit des représentants des régions de :

– Oued Eddahab-Lagouira qui comprend les provinces de Oued Eddahab et Aousserd.

– Laâyoune-Boujdour-Sakia Al Hamra qui comprend les provinces de Laâyoune, Boujdour et Tarfaya.

– Guelmim-Smara qui comprend les provinces de Guelmim, Tata, Assa-Zag, Smara et Tan-Tan.

– Souss-Massa-Draâ qui comprend la préfecture d’Agadir Ida Outanane, la préfecture d’Inezgane-Aït Melloul et les provinces de Chtouka Aït Baha, Taroudant, Tiznit, Ouarzazate, Zagora, Tinghir et Sidi Ifni.

– Gharb-Chrarda-Beni Hssen qui comprend les provinces de Kénitra, Sidi Kacem et Sidi Slimane.

– Chaouia-Ouerdigha qui comprend les provinces de Settat, Khouribga, Ben Slimane et Berrechid.

– Marrakech-Tensift-Al Haouz qui comprend la préfecture de Marrakech et les provinces de Kelaâ des Sraghna, Rhamna, Essaouira, Chichaoua et El Haouz.

– Grand Casablanca qui comprend la préfecture de Casablanca, et les préfectures d’arrondissements de Casa-Anfa, El Fida Derb Soltane, Aïn Sbaa-Hay Mohammadi, Hay Hassani, Aïn Chock, Sidi Bernoussi, Ben M’Sik-Sidi Othmane, Moulay Rachid, Mohammedia et les provinces de Nouaceur et Mediouna. – L’Oriental qui comprend la préfecture d’Oujda-Angad, et les provinces de Jerada, Berkane, Taourirt, Figuig, Nador et Driouech.

– Rabat-Salé-Zemmour-Zaer qui comprend les préfectures de Rabat, Salé, Skhirat-Temara, et la province de Khemisset.

– Doukkala-Abda qui comprend les provinces de Safi, El Jadida, Sidi Bennour et Youssoufia.

– Tadla-Azilal qui comprend les provinces de Béni Mellal, Azilal et Fkih Ben Salah.

– Meknès-Tafilalet qui comprend la préfecture de Meknès et les provinces d’El Hajeb, Ifrane, Khénifra, Errachidia et Midelt.

– Fès-Boulmane qui comprend la préfecture de Fès et les provinces de Moulay Yaâcoub, Sefrou et Boulemane.

– Taza-Al Hoceïma-Taounate qui comprend les provinces d’Al Hoceïma, Taza, Taounate et Guercif.

– Tanger-Tétouan qui comprend les préfectures de Tanger-Asilah, Tétouan et M’Diq-Fnideq, et les provinces de Fahs-Anjra, Chefchaouen, Larache et Ouezzane.

Cette cérémonie, qui reflète l’authenticité du peuple marocain et son attachement indéfectible au glorieux Trône Alaouite, s’est achevée par une salve de cinq coups de canon, alors que le Souverain répondait des mains aux acclamations des représentants des différentes régions du Royaume.

Cette cérémonie haute en couleurs, qui couronne les festivités marquant le 16è anniversaire de l’intronisation de SM le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, est l’occasion pour les représentants des seize régions du Royaume de réitérer leur attachement à l’auguste personne du Souverain et de signifier, si besoin est, que le lien entre le Trône et le Peuple est profondément enraciné dans l’histoire de ce pays et qu’il a de tout temps constitué le socle de la Nation marocaine et l’expression suprême de sa solidité et de sa pérennité.

Ont assisté à cette cérémonie, le Chef du gouvernement, les présidents des deux Chambres du Parlement, les conseillers de SM le Roi, les membres du gouvernement, les hauts commissaires, les présidents des instances constitutionnelles, le président du Conseil Royal consultatif pour les affaires sahariennes, les directeurs des cabinets royaux, les officiers supérieurs de l’Etat-Major général des Forces Armées Royales, le directeur général de la Sûreté nationale et directeur général de la surveillance du territoire national, le directeur général des études et de la documentation, ainsi que d’autres personnalités civiles et militaires.