Le rapport alarmant d’un Maroc rural parent pauvre des politiques publiques

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La situation de monde rural est préoccupante voire inquiétante : faiblesse des infrastructures, zones enclavées, faible accès aux services de base, insuffisance des infrastructures économiques, sociales et éducatives, persistance de la pauvreté et de la précarité. Les différents programmes et projets de développement destinés et entrepris en milieu rural semblent atteindre leur limite et demeurent en deçà des attentes et des besoins des populations. C’est ce qui ressort d’un projet de rapport du Conseil économique, social et environnemental sur le développement du monde rural.

Selon ce document qui doit être soumis au vote de l’assemble générale du Conseil dans les prochains jours, les populations rurales vivent en général dans des situations d’angoisse à cause des difficultés auxquelles elles sont soumises liées particulièrement à leur mode de vie caractérisé par l’insuffisance du minimum de conditions décentes notamment dans les centres ruraux implantés sans plan d’aménagement, au manque de visibilité quant à l’avenir de leurs enfants en raison de l’accès limité à l’éducation et à la formation, à l’étroitesse des services sociaux de base qui leur sont offerts, au devenir de leurs exploitations agricoles du fait du morcellement excessif et le manque de mesures incitatives pour faciliter l’immatriculation de leurs propriétés foncières et à la précarité de l’emploi à laquelle ils sont exposés ne leur permettant pas de subvenir aux besoins quotidiens de leurs familles surtout lors des périodes marquées par des sècheresses sévères. En langage des chiffres, uniquement près de 40% des maisons rurales bénéficient d’une connexion directe au réseau de l’eau potable, 1,3 million de personnes ne bénéficient pas de raccordement au réseau électrique, seulement 32% de la population rurale bénéficient d’une couverture médicale (23% des personnes bénéficient de l’AMO et 48% du RAMED), 79,4% des ruraux sont pauvres…

La Commission chargée des affaires de la régionalisation avancée et des développements rural et territorial relevant du CESE estime que la situation risque de se compliquer davantage avec les nouvelles mutations économiques et sociales. En effet, le vieillissement gagne de plus en plus la population rurale (9,7% de la population rurale, estimée à 13,5 millions d’habitants, sont âgées de 60 ans et plus) notamment avec l’accroissement de l’exode rural des plus jeunes et des plus instruits qui quittent leur milieu. Aujourd’hui, on assiste à une féminisation progressive et croissante du travail agricole dans le monde rural ainsi qu’à l’avènement dans les zones riches et à forte potentialité agricole d’une nouvelle catégorie d’agriculteurs « agro-citadins » attirés par la défiscalisation du secteur coïncidant avec le lancement du Plan Maroc Vert.

Le projet du rapport a souligné que l’intégration de l’approche genre dans la planification stratégique demeure limitée puisque les politiques publiques ne fournissent pas toujours des mécanismes opérationnels et accessibles aux femmes. De même, sur le plan de l’autonomisation économique, les femmes continuent d’être touchées par la pauvreté et l’exclusion, la discrimination et l’exploitation de manière disproportionnée particulièrement en milieu rural. La discrimination entrave l’accès aux ressources de production financières (revenu, épargne, crédit) physiques (accès à la terre, au logement, à la technologie,….). Il a noté, en outre, que la dimension mobilité sociale intergénérationnelle qui se rapporte aux déplacements des individus sur l’échelle sociale d’une génération à l’autre, demeure l’un des facteurs de blocage au développement particulièrement du monde rural. En effet, la mobilité sociale descendante est plus fréquente parmi les femmes (60,7%) et les ruraux (44,4%), comparés aux hommes (24,1%) et aux urbains (19,3%). Quant à la mobilité sociale ascendante, elle est principalement masculine et urbaine (51,1% des urbains et 14,8% des ruraux; 43,7% pour les hommes et 17,9% pour les femmes).

Pour faire face à cette situation, le CESE appelle à « un changement de paradigme et des approches de développement pour qu’ils soient centrés plus sur l’humain, que le rural ne soit plus confondu avec l’agricole et de ne plus considérer les infrastructures et les différents services sociaux, économique et environnementaux, comme des finalités en soit, mais des moyens dont la mesure de l’impact sur l’humain et le développement des populations du monde rural sont le seul indicateur de réussite des programmes et projets mis en œuvre ».

Hassan Bentaleb
Samedi 28 Janvier 2017
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Personne ne veut de la demeure de Céline Dion

Personne ne veut de la demeure de Céline DionPersonne ne veut de la demeure de Céline Dion
Quand personne ne veut d’un bien immobilier, la loi du marché impose d’en baisser le prix, mais pas forcément de le brader de moitié, plus encore quand il s’agit d’une demeure d’exception et pourtant ! Mise en vente en 2013 à 72,5 millions de dollars, puis à 45,5 millions en 2016, Jupiter Island, la villa de Céline Dion, en Floride, vient de voir son prix s’écrouler pour être finalement proposée à la vente au prix de 38,5 millions de dollars.

Une villa de mille mètres carrés que la star québécoise a fait construire en 2010 avec son défunt mari, René Angélil. Posée dans un somptueux domaine de plus de 22.000 mètres carrés, la demeure est tout bonnement gigantesque. Elle comprend une résidence principale de deux étages, dans laquelle le couple et leurs trois enfants vivaient.

Mais aussi cinq pavillons individuels pour loger les amis, les parents et les visiteurs, un court de tennis, un simulateur de golf, un théâtre, une salle de gym… De plus, la propriété compte pas moins de trois piscines et un parc aquatique pour les enfants. Pour couronner le tout, la villa donne sur une plage privée de 100 mètres. Mais rien n’y fait, Michael Jordan et Tiger Woods, résidents du même quartier sont toujours sans voisin depuis que Céline Dion a décidé de vivre à Las Vegas où, rappelons-le, elle donne cinq concerts par semaine au Caesars Palace, et ce, jusqu’en 2019. La faute au coût de fonctionnement de ce bien d’exception. En effet, entre les services de ménages, l’entretien des jardins et des piscines ainsi que la surveillance du domaine, la facture ne se limite pas uniquement à l’achat du domaine.

“C’est beaucoup trop personnalisé et cela coûtera une fortune au nouvel acquéreur en termes de personnel pour faire tourner correctement le domaine, vient d’expliquer l’agent immobilier spécialiste du luxe Cara Ameer au site Realtor. Il n’existe que très peu d’acheteurs potentiels pour ce genre de bien extrêmement luxueux.“

En juin dernier, Céline Dion bradait déjà son immense manoir au Québec – initialement estimé à près de 21 millions d’euros – à 7 millions. Gageons que la vente de son hôtel particulier parisien acheté en 2008, situé dans la fameuse villa Montmorency à Paris, soit plus concluante. Un petit paradis de 1400 mètres carrés comportant dix pièces sur cinq étages, une salle de cinéma, un spa, une salle de fitness, une vue sur la Tour Eiffel – et sur les jardins de Mylène Farmeret Johnny Hallyday, estimé à 9 millions d’euros et dans lequel Céline Dion n’a jamais habité.

Samedi 28 Janvier 2017
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L’affaire qui colle à Roman Polanski depuis 40 ans

Le réalisateur franco-polonais s’est vu contraint de renoncer à la présidence des « Oscars français ».

Il est toujours menacé d’extradition vers les USA

pour viol d’une mineure en Californie.

Mardi, le cinéaste franco-polonais a annoncé qu’il ne présiderait pas la prochaine cérémonie des Césars, le 24 février, devant la polémique suscitée auprès des associations féministes par sa nomination. Il y a quinze ans, en 2002, il n’avait déjà pas pu se rendre à Hollywood recevoir l’Oscar du meilleur réalisateur pour « Le Pianiste ». L’affaire remonte au 10 mars 1977, lors d’un reportage photos à Hollywood. « J’ai été prise en photo par Roman Polanski et il m’a violée », écrira la victime, Samantha Geimer, dans son journal, selon le livre « La Fille », « Une vie dans l’ombre de Roman Polanski », coécrit avec son avocat et paru en 2013.

« C’était inapproprié, déplacé, effrayant. Je ne me suis pas beaucoup amusée. J’étais sous l’emprise de l’alcool. C’était confus (…) Il ne voulait pas me faire de mal (…). Mais il ne comprenait pas que c’était totalement déplacé. J’étais trop jeune. Il ne voyait pas que j’avais peur », a-t-elle confié en 2013. Dans ses Mémoires (1984), « Roman par Polanski », le cinéaste franco-polonais reconnaît une relation sexuelle avec une jeune fille de 13 ans aux Etats-Unis lors d’un reportage photos, mais dément l’avoir violée. Dans son autobiographie, il donne sa version du reportage effectué en 1977 pour « Vogue Hommes » avec des photos d’ados « sexy, effrontées ». Polanski prend pour modèle une jeune ado pour une première séance en extérieur. Lors d’une seconde séance quelques jours plus tard, d’abord chez l’actrice Jacqueline Bisset, l’adolescente se félicite, selon lui, d’avoir été acceptée à l’école dans le groupe des « mauvais » qui savaient « s’amuser, buvaient, prenaient des amphés » et raconte que, de temps en temps, elle « chipe » des Quaaludes (psychotropes) à sa soeur.

Polanski poursuit les photos dans la villa de l’acteur Jack Nicholson, où les faits se déroulent. Le lendemain, Roman Polanski est arrêté à la suite d’une plainte parentale pour viol puis relâché sous caution. Devant un grand jury chargé de décider d’un procès, l’adolescente affirme qu’il lui a « fait prendre un Quaalude avant d’avoir des rapports sexuels avec elle ». Afin d’éviter un procès public, Polanski plaide coupable de « relations sexuelles illégales ».

Libéré sous caution après 42 jours pour une « évaluation psychiatrique » dans une prison californienne, il s’enfuit le 31 janvier 1978 des États-Unis avant le verdict, craignant d’être lourdement condamné. Samantha Geimer, à qui le réalisateur a envoyé une lettre d’excuses et versé de l’argent, a réclamé à plusieurs reprises l’abandon définitif des poursuites, voulant tourner la page une fois pour toutes.

Elle affirme dans ses Mémoires avoir pardonné à Polanski: « Je ne lui ai pas pardonné pour lui, je l’ai fait pour moi ». Après plusieurs décennies passées en France, où il réside, Polanski est brutalement rattrapé par son passé 26 septembre 2009. Arrêté à Zurich en vertu d’un mandat international lancé par la justice américaine, il passe deux mois en prison en Suisse, puis huit mois assigné à résidence dans son chalet à Gstaad.

En juillet 2010, la Suisse rejette la demande d’extradition des Etats-Unis où il est toujours poursuivi pour viol. Nouveau rebondissement à l’automne 2014, quand Roman Polanski est interpellé à Varsovie. La Pologne refuse son extradition mais, fin mai 2016, le pouvoir conservateur rouvre la procédure, qui sera finalement close par la Cour suprême en décembre. Cette affaire avait été évoquée au Festival de Cannes l’an dernier, l’incapacité de Polanski à tourner aux Etats-Unis ayant été raillée implicitement par le comédien Laurent Lafitte, qui s’était ensuite excusé.

Donald Trump lance son projet de mur à la frontière mexicaine

Un millier de personnes défilent à New York pour défendre les immigrés

Donald Trump lance son projet de mur à la frontière mexicaineDonald Trump lance son projet de mur à la frontière mexicaine
Donald Trump a pris mercredi deux décrets présidentiels pour renforcer la sécurité aux frontières des Etats-Unis et réprimer l’immigration clandestine, qui prévoient notamment la construction d’un mur le long de la frontière avec le Mexique, mesure qu’il avait promise pendant la campagne présidentielle.

Le président républicain devrait également prendre des mesures dans les prochains jour pour réduire l’immigration légale, en divisant par deux, à 50.000, le nombre de réfugiés autorisés à entrer aux Etats-Unis chaque année et en bloquant l’émission de visas pour les personnes en provenance de certains pays musulmans d’Afrique et du Proche-Orient (Syrie, Soudan, Somalie, Irak, Iran, Libye et Yémen).

Les deux décrets signés mercredi par Donald Trump, moins d’une semaine après son investiture, engagent la construction d’un mur le long des 3.200 kilomètres de frontière entre les Etats-Unis et le Mexique. Ces décrets visent aussi à augmenter les effectifs des équipes qui luttent contre l’immigration clandestine et à supprimer les financements fédéraux des villes et Etats dit « sanctuaires », c’est-à-dire qui tolèrent la présence d’immigrants clandestins.

« Nous sommes en pleine crise à notre frontière Sud. L’augmentation sans précédent de migrants illégaux venant d’Amérique centrale nuit à la fois au Mexique et aux Etats-Unis », a déclaré Donald Trump dans un discours prononcé au département de la Sécurité intérieure après la signature des décrets.

« J’espère que les mesures que nous prendrons à partir de maintenant renforceront la sécurité dans nos deux pays à la fois. Un pays sans frontière n’est pas un pays », a-t-il ajouté.

Le président mexicain Enrique Pena Nieto a déclaré qu’il « regrettait et désapprouvait » la volonté de son homologue américain d’aller de l’avant avec son projet de mur.

Malgré le tollé provoqué par la décision de Donald Trump, avec notamment le chef de l’opposition Andres Manuel Lopez Obrador qui a qualifié le projet de mur d’insulte au pays et qui invite le gouvernement à porter plainte contre les Etats-Unis, le sommet prévu la semaine prochaine entre le président américain et Enrique Pena Nieto est toujours d’actualité.

« La réunion entre les deux présidents à Washington mardi prochain est toujours confirmé. La réunion, à ce stade, aura lieu », a déclaré le ministre des Affaires étrangères mexicain Luis Videgaray.

Les grandes villes américaines comme New York, San Francisco ou Los Angeles offrent une certaine forme de protection aux migrants illégaux. L’aide fédérale à ces villes, qui se chiffre en milliards de dollars, pourrait être compromise.

« Les Américains ne seront plus obligés de subventionner ce mépris du droit », a déclaré le porte-parole de la Maison Blanche, Sean Spicer.

Dans une interview accordée mercredi à la chaîne de télévision ABC News, Donald Trump répète que le lancement de la construction du mur entre les Etats-Unis et le Mexique est une affaire de mois et que le Mexique remboursera les Etats-Unis en intégralité.

« Construire cette barrière est plus qu’une simple promesse de campagne, c’est une première mesure de bons sens pour véritablement sécuriser notre frontière poreuse », a commenté Sean Spicer. « Cela va juguler le flot de drogue, de criminalité et d’immigration illégale vers les Etats-Unis », a-t-il ajouté.

Les entreprises américaines présumées bénéficiaires des mesures prises par Donald Trump, comme Martin Marietta Materials et Vulcan Materials, ont gagné du terrain en Bourse mercredi, tandis que l’indice Dow Jones dépassait pour la première fois les 20.000 points.

Le président a toujours dit que les travaux de construction du mur seraient financés par le Mexique, lequel a toujours rétorqué qu’il ne paierait pas. « Nous serons remboursés à une date ultérieure sur les affaires que nous ferons avec le Mexique », a déclaré le chef de la Maison Blanche sur ABC. « Je vous dis tout simplement qu’il y aura paiement. Cela se fera (…) peut-être sous une forme compliquée. Ce que je fais est bon pour les Etats-Unis. Cela sera également bon pour le Mexique. Nous voulons avoir un Mexique très stable, très solide. »

Les soutiens des migrants ont aussitôt dénoncé des mesures liberticides.

Par ailleurs, plus d’un millier de personnes ont manifesté mercredi soir à New York pour dénoncer les mesures anti-immigration du nouveau président Donald Trump.

Des manifestants de toutes origines se sont rassemblés dans le calme après 17H00 (22H00 GMT) dans le parc de Washington Square, au sud de Manhattan.

« Pas d’interdiction! Pas de mur! New York est à tout le monde », scandaient notamment les participants à la manifestation, qui occupait la quasi-totalité de la place.

De nombreuses pancartes appelaient à la défense des droits des musulmans, et la poursuite de l’accueil de réfugiés venus de Syrie ou d’autres pays musulmans en proie à des conflits.

« C’est vraiment effrayant », a déclaré Thariha Choudbury, une musulmane originaire du Bangladesh. « Depuis qu’il (Trump) a été élu, j’ai vraiment l’impression que l’islamophobie a augmenté, et cela ne peut que continuer car il a donné du pouvoir aux racistes dans ce pays ».

« Je suis mariée à un immigré, mes amis sont immigrés (…) Nous sommes une ville d’immigrés et nous devons défendre nos communautés », a déclaré pour sa part une autre manifestante, Austin Guillem.

Vendredi 27 Janvier 2017
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Retour du Maroc à l’UA : Le sprint final

Retour du Maroc à l'UA : Le sprint finalRetour du Maroc à l'UA : Le sprint final
Plus rien à attendre, le Maroc retrouvera bientôt sa place au sein de l’Union africaine. A Addis-Abeba, les réunions des représentants permanents vont bon train, et la demande marocaine sera certainement soumise à examen lors du prochain Sommet qui aura lieu les 30 et 31 janvier 2017. Le président tchadien Idriss Déby, qui assure la présidence de l’UA, soumettra la demande marocaine pour examen officiel.

Certes, avec 39 membres qui ont déjà validé cette demande, le Maroc met fin à une période de 33 ans de chaise vide. Mais, certaines parties continuent de dresser des embûches, afin d’empêcher le Maroc de retrouver sa place, désormais soutenu par plusieurs alliés africains et fort d’une expérience de coopération économique et politique, modèle pour nombre d’observateurs africains qui prônent l’équation « gagnant-gagnant ».

Il faut dire, soutiennent des politiques, à raison d’ailleurs, que le choix de la chaise vide n’avait pas beaucoup aidé le Royaume à défendre ses propres intérêts stratégiques auprès d’Etats et amis du continent. Son absence a même laissé un vide que ses ennemis ont exploité et que ses amis n’ont pu combler pendant ces longues dernières décennies.

Aujourd’hui, les choses ont changé et même le risque de s’asseoir aux côtés d’un Etat fantomatique est dépassé, voire obsolète. En effet, le temps où l’on appelait les organisations de la société civile et institutionnelles à se retirer de toute rencontre ou institution où siège le Polisario est révolu. L’heure est à l’occupation de terrain et à l’explication des positions et réalités, soutiennent beaucoup de politiques marocains.

A preuve, il suffit de voir la campagne menée par Alger et ses sbires auprès de plusieurs Etats africains, afin d’endiguer l’arrivée imminente du Maroc au sein de l’UA. «A aucun moment, nous n’avons ressenti que le Polisario est à l’aise face à ce retour, alors qu’il pouvait bien en tirer profit et se targuer d’une éventuelle reconnaissance de facto par le Royaume », commente un enseignant universitaire de Fès.

Désormais, le combat sera engagé au sein des appareils de l’Union, alors que les choses se passaient sans aucune opposition, et même les alliés de Rabat ne savaient quoi faire face à l’absence de la partie concernée. « Ils ont raison, nos amis africains ; il faut soutenir un Etat qui est là, représenté et qui apporte sa version des faits et ses propres justifications et explications», conclut la même source.

Nouri Zyad
Vendredi 27 Janvier 2017
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Et l’espoir de renaître : Le Onze national vainc et convainc au Gabon 2017

Et l’espoir de renaître : Le Onze national vainc et convainc au Gabon 2017Et l’espoir de renaître : Le Onze national vainc et convainc au Gabon 2017
Mission accomplie du Onze national après avoir décroché son ticket des quarts de finale de la 31ème édition de la CAN 2017 dont les phases finales se déroulent actuellement au Gabon. Mardi au stade d’Oyem, l’équipe nationale est parvenue à surclasser la Côte d’Ivoire par 1 à 0 pour le compte de la troisième manche du groupe C.

Un bel exploit d’autant plus qu’il s’était dessiné aux dépens du tenant du titre, un sacré morceau, véritable bête noire de différentes générations de sélections marocaines qui n’ont pu le battre depuis 1994.

Le sélectionneur national Hervé Renard avait promis que cette confrontation «sera une finale et que l’équipe doit batailler ferme pour décrocher la qualification». Mieux placé que quiconque pour connaître ses protégés et au fait des points forts et faibles de son adversaire du jour, Renard, fidèle à sa marque de fabrique, a concocté le schéma tactique qu’il fallait : presser haut, gagner les duels, dominer les débats en milieu de terrain, empêcher l’adversaire de développer son jeu, veiller au grain à l’arrière-garde et surtout faire de la moindre opportunité une occasion de concrétisation. Dans le jargon de Renard, pas de place au jeu élégant pour que la rigueur et l’efficacité soient de mise.

Il faut reconnaître que le tenant du titre était fort techniquement et il n’a pas cessé de manœuvrer dans l’espoir de trouver la faille mais il a toujours buté sur une défense bien appliquée, sinon un gardien de but, Mounir Mohammadi El Kajoui, qui une fois encore a été l’auteur de parades décisives, écœurant par là même Kalou, Zaha ou encore Bony qui au fil du temps, se sont rendu compte que ce n’était pas leur jour de chance.

Si le nul suffisait pour combler de bonheur cette formation marocaine, c’était jouer avec le feu. Alors, il fallait aborder la seconde période avec la même détermination en vue d’avoir le dernier mot, en optant pour un jeu davantage offensif sans pour autant se découvrir et laisser aux Ivoiriens l’initiative d’orchestrer leurs assauts.

Toutefois, ce n’est pas donné à n’importe quelle équipe de produire ce volume de jeu, tant qu’il y a des efforts à fournir en récupération et en relance. Et la sélection marocaine, depuis l’arrivée de Renard et son premier match gagné en déplacement contre le Cap-Vert, a prouvé qu’elle a les moyens de jouer à fond et avec la même cadence tout au long d’une rencontre. Une condition physique vivement appréciée et l’heure était qu’elle donne ses fruits. De la plus belle manière d’ailleurs, puisque le Onze national a tenu bon et a saisi au moment opportun sa chance pour compliquer les choses aux Ivoiriens. Un fort joli but du réserviste Rachid Allioui à la 64ème minute, ce qui a permis de délivrer ses coéquipiers qui n’ont pas lâché le morceau et ont continué à bien défendre pour que la récompense soit un quart de finale qui fuit le football national depuis l’édition tunisienne de 2004.

Objectif atteint donc et le reste ne devrait être que du bonus. A moins qu’Hervé Renard, lauréat de la CAN avec la Zambie en 2013 et la Côte d’Ivoire en 2015, ne cache son jeu, en voulant concrétiser l’expression jamais deux sans trois. Et de rang qui plus est.

Cependant, il faut aller étape par étape et la prochaine ça sera les quarts. Le cap à franchir sera sans aucun doute celui du Ghana, bien parti pour terminer leader du groupe D, sachant que ce match prévu dimanche prochain à 19 heures pourrait ne pas avoir lieu au stade Port Gentil en raison de sa mauvaise pelouse.

Les impressions de Driss Lachguar

Et l’espoir de renaître : Le Onze national vainc et convainc au Gabon 2017Et l’espoir de renaître : Le Onze national vainc et convainc au Gabon 2017
Lors de son passage mardi dans l’émission «Daif Al Oula», le Premier secrétaire de l’USFP, Driss Lachguar a fait part de ses impressions suite à la qualification du Onze national aux quarts de finale de la Coupe d’Afrique des nations.

«A l’instar de tous les Marocains, je souhaitais ardemment que l’équipe nationale parvienne à en découdre avec les résultats négatifs qui lui ont collé pendant longtemps. Les Lions de l’Atlas ont réussi à démentir tous les pessimistes et les trouble-fêtes qui nous privent d’apprécier des moments de joie dans notre pays. Après la défaite lors de la première journée (face à la RDC), la sélection marocaine s’est trouvée sous les feux de critiques acerbes mais elle a pu rectifier le tir lors de la deuxième manche (victoire sur le Togo) pour faire valoir ses qualités et ses performances, ce qui augure de bonnes choses pour l’avenir.

Aujourd’hui, nous sommes heureux suite à cet exploit. Je n’ai malheureusement pu suivre que la première mi-temps, mais je peux affirmer que les prémices d’une belle équipe d’avenir sont là».

Mohamed Bouarab
Jeudi 26 Janvier 2017
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71% des Marocains préfèrent réserver leur voyage en ligne plutôt qu’en boutique

Résultats d’une enquête sur l’e-commerce au Maroc et les achats en ligne des Marocains

71% des Marocains préfèrent réserver leur voyage en ligne plutôt qu'en boutique71% des Marocains préfèrent réserver leur voyage en ligne plutôt qu'en boutique
Les Marocains seraient de plus en plus intéressés par les achats en ligne, si l’on en croit les résultats d’une récente enquête mondiale réalisée sur le e-commerce par le groupe international Nielsen.

Selon cette entreprise de gestion de la performance, spécialisée dans la fourniture des renseignements complets sur ce que les consommateurs regardent et achètent, 71 % des personnes interrogées préfèrent réserver leur voyage en ligne plutôt qu’en boutique.

L’autre enseignement de cette enquête, réalisée en ligne dans plus de 20 pays à travers le monde, est que la plupart des Marocains interrogés classent les catégories « voyages », «mode » et « informatique et mobile » comme les achats les plus prisés sur les boutiques en ligne.

Cette tendance ne surprend guère Anas Touzani, directeur commercial de Nielsen, région du Maghreb. Et pour cause : «Le taux de pénétration de l’Internet augmente rapidement et 65% de la population marocaine est actuellement connectée. Le pays emprunte le virage du numérique, un thème récurrent d’importantes conférences menées par des professionnels du secteur », fait-il observer.

Ainsi, comme l’a expliqué le responsable du groupe dans la région, «ce nouveau paysage numérique modifie le comportement des consommateurs en termes d’achat et de publicité, ce qui oblige les détaillants et les marques à repenser leur stratégie de commercialisation. »

Si les réseaux sociaux et les boutiques en ligne représentent le principal point d’impact en termes de prise de décision dans le reste du monde, l’enquête tend à montrer que le marché marocain se positionne différemment. En effet, il ressort de cette étude que ces points de contact visuels se classent derrière la boutique physique dans toutes les catégories, des vêtements aux produits électroniques.

Pour Anas Touzani, les magasins et les marques doivent mieux faire en termes de communication et de placement des produits. Ils doivent « travailler sur une double stratégie, ou plutôt sur une stratégie de commercialisation homogène », a-t-il estimé. Car, « le débat ne porte plus sur la différence entre les achats en magasin et les achats en ligne, mais sur l’impact maximal produit par les ventes combinées », a-t-il noté.

A noter que les résultats de l’enquête mondiale de Nielsen sont fondés sur les réponses de plus de 30.000 personnes interrogées bénéficiant d’un accès en ligne dans 63 pays. Ils reposent soit sur les données directes des distributeurs (points de vente), les données collectées via les panels de consommateurs de Nielsen ou d’autres données sous licence, soit sur une association des éléments précités, a indiqué l’entreprise dans un communiqué, soulignant que 93 % des participants à travers le monde ont confirmé faire leurs achats en ligne.

« Quel que soit leur pays, une fois que les acheteurs ont découvert la commodité et les avantages des achats en ligne, ils ne retournent quasiment jamais (environ 93 %) aux méthodes traditionnelles », ont constaté les analystes du groupe. Mais ces derniers précisent cependant que ce constat s’applique principalement aux produits et services durables.

A l’inverse, soutiennent-ils, « les produits frais ne sont pas encore au stade d’être achetés facilement en ligne. Les images ne peuvent tout simplement pas remplacer l’aspect physique, le toucher et l’odeur ».

Mais si une enquête en ligne présente l’avantage de pouvoir être faite à très grande échelle et de toucher les consommateurs du monde entier, le groupe a toutefois averti que « la vision qu’elle fournit ne concerne que les habitudes des personnes qui utilisent Internet, et non celles de la population totale ».

Nielsen exerce ses activités dans plus de 100 pays et couvre plus de 90 % de la population mondiale. L’entreprise figure dans l’indice S&P 500.

Alain Bouithy
Jeudi 26 Janvier 2017
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Les garants d’Astana appuient la trêve en Syrie

La Russie transmet aux rebelles un projet de Constitution

Les garants d'Astana appuient la trêve en SyrieLes garants d'Astana appuient la trêve en Syrie
La Russie, la Turquie et l’Iran ont trouvé un accord mardi pour consolider le cessez-le-feu en Syrie, mais peu de progrès ont été réalisés en vue d’avancer vers un règlement du conflit au terme des négociations d’Astana entre rebelles et émissaires du régime.

Les trois pays parrains des pourparlers de paix vont créer « un mécanisme pour surveiller et s’assurer de la complète mise en œuvre du cessez-le-feu et éviter toute provocation » en Syrie, selon la déclaration finale adoptée après deux jours de discussions dans la capitale du Kazakhstan.

Le « groupe opérationnel » doit commencer son travail « dès février à Astana » avec pour objectif de « surveiller le cessez-le-feu », a précisé l’envoyé spécial du président Vladimir Poutine pour la Syrie, Alexandre Lavrentiev, jugeant « globalement positif » le résultat de ces négociations qui se sont déroulées selon lui en présence d' »experts militaires » russes.

Les Russes ont par ailleurs affirmé avoir transmis aux rebelles un projet de Constitution rédigé par leurs soins afin d' »accélérer le processus ». Mais une source au sein de la délégation rebelle a assuré à l’AFP que ce projet avait été rejeté, les rebelles ne voulant pas en discuter.

La déclaration finale de la réunion n’a pas été signée non plus par les deux délégations syriennes, celle du régime et celle des rebelles, qui ont refusé pendant ces deux jours de négocier directement.

La Russie, la Turquie et l’Iran, qui ont pris de facto en main le destin de la Syrie en obtenant fin 2016 un cessez-le-feu entre l’armée syrienne et les groupes rebelles, ont répété qu' »il n’y a pas de solution militaire au conflit, qui ne peut être réglé qu’à travers un processus politique ».

Depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, le 30 décembre, les violences dans ce pays ont diminué mais n’ont pas complètement cessé.

Ainsi, à Wadi Barada, zone clé pour l’approvisionnement en eau de Damas, des combats ont encore eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi, alors que les rebelles insistent sur l’arrêt des hostilités dans cette région assiégée par les forces du régime.

« L’opération de l’armée syrienne se poursuivra là-bas aussi longtemps que les terroristes continueront de priver de l’eau » les sept millions d’habitants de la capitale, a martelé le principal négociateur du régime, Bachar Jaafari.

Au moins onze personnes, dont deux enfants, ont été tuées mardi dans des frappes aériennes du régime syrien alors qu’elles fuyaient un fief du groupe Etat islamique (EI) dans le nord, a indiqué d’autre part l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Bachar Jaafari s’est félicité néanmoins du fait que « la rencontre d’Astana ait réussi à atteindre l’objectif de consolider le cessez-le-feu pour une période donnée, montrant la voie vers un dialogue entre les Syriens ».

De son côté, l’envoyé spécial des Nations unies pour la Syrie, Staffan de Mistura, a assuré que l’ONU était « prête à assister (…) au développement du mécanisme trilatéral et à s’assurer qu’il aide à renforcer la qualité du cessez-le-feu ».

Les rebelles ont par ailleurs obtenu le soutien de Moscou, de Téhéran et d’Ankara à leur participation aux prochains pourparlers de paix qui doivent se dérouler à Genève le 8 février sous égide de l’ONU.

Washington, qui a fait preuve ces derniers mois d’un désengagement progressif dans le règlement du conflit syrien, a « salué ces actions visant à réduire les violences et les souffrances en Syrie », appelant à créer un « environnement plus propice à des discussions politiques inter-syriennes ».

Mais après plus de cinq ans d’une guerre qui a fait plus de 310.000 morts, la réunion d’Astana a montré qu’il était plus facile pour Moscou d’enchaîner des victoires militaires, comme à Alep totalement reprise par les forces syriennes, que de rétablir la paix.

Le chef de la délégation des rebelles dans la capitale kazakhe, Mohammad Allouche, a accusé le régime syrien et l’Iran d’être responsables de l’absence de « progrès tangibles » dans les pourparlers, les premiers organisés depuis le début de la guerre entre des représentants de Damas et des chefs rebelles, à la tête de milliers de combattants et contrôlant effectivement des territoires.

Mohammad Allouche avait d’emblée insisté lundi sur le « gel des opérations militaires » et l’amélioration de l’accès des civils à l’aide humanitaire.

Parallèlement, l’ONU a appelé mardi les pays donateurs à fournir 4,6 milliards de dollars supplémentaires pour venir en aide aux millions de Syriens réfugiés dans les pays voisins, en majorité des femmes et des enfants en situation d’urgence.

Jeudi 26 Janvier 2017
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Libé
Mercredi 25 Janvier 2017
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