FUS-MAS pour un choc aux couleurs africaines : L’IRT à la rude épreuve du Horoya Conakry

FUS-MAS pour un choc aux couleurs africaines : L’IRT à la rude épreuve du Horoya ConakryFUS-MAS pour un choc aux couleurs africaines : L’IRT à la rude épreuve du Horoya Conakry
Fin de semaine aux couleurs continentales pour le FUS, le MAS et l’IRT qui disputeront les huitièmes de finale aller (bis) de la Coupe de la CAF, ultime étape avant la phase de poules.

Ainsi, dimanche à partir de 20 heures au Complexe Moulay El Hassan à Rabat, le public aura droit à une confrontation cent pour cent marocaine entre le FUS et le MAS qui sera sifflée par un trio d’arbitrage égyptien conduit par Mahmoud Zakaria Mohamed secondé par Tahssen Abo El Sadat Bedyer et Mahmoud Ahmed Kamel Abouelregal.

Un match choc entre deux lauréats de cette épreuve qui entretiennent l’espoir légitime de prolonger leur campagne africaine. Un premier acte que le FUS abordera en l’absence de pas moins de sept cadres de l’équipe, à savoir Fouzir, Mandaw, El Aroui, Sidibé, Benarif, El Bassel et Niang, contrairement au MAS qui pourra compter pratiquement sur l’ensemble de son effectif à l’exception de Guiza.

Pour rappel, le FUS avait été reversé en Coupe de la CAF après avoir été sorti au stade des huitièmes de finale de la Ligue des champions par l’équipe libyenne d’Ahly Tripoli. En revanche, le MAS s’est qualifié à ce tour aux dépens des Congolais d’Atletique Renaissance Aiglons et des Ivoiriens de Sporting Club de Gagnoa.

Quant à l’Ittihad de Tanger, néophyte du concours, ce sera une autre paire de manches. La formation marocaine sera attendue de pied ferme, dimanche à 16 heures au stade 28 Septembre à Conakry, par son homologue guinéenne du Horoya AC, un habitué de la compétition continentale.

Le club tangérois s’était déplacé jeudi à Conakry sans le défenseur Mehdi Baltam qui ne s’est pas encore remis à cent pour cent de sa blessure. Hormis ce forfait, la délégation dépêchée pour ce match compte dans ses rangs des joueurs aguerris, décidés à franchir ce cap pour atteindre la phase des groupes. Et c’est le souhait ardent exprimé par le coach des Azzurblancos, Abdelhak Benchikha qui a fait savoir avant le voyage que ses protégés joueront à fond devant un adversaire chevronné, éliminé difficilement en Ligue des champions par les Tunisiens de l’Espérance. Et d’ajouter que l’IRT ambitionne de faire partie des clubs qui seront engagés dans la phase de poules, mais avant cela, il faut négocier sans dégâts ce premier acte qui sera arbitré par le Burkinabé Juste Ephrem Zio, assisté de ses compatriotes Seydou Tiama et Habib Judiacel Oumar Sanou.

Pour rappel, l’IRT avait eu raison aux précédents tours des équipes de l’AS Douanes du Niger et d’AS Kaloum de Guinée.

A signaler en dernier lieu que les matches retour sont programmés le 15 de ce mois avec un arbitrage égyptien pour IRT-Horoya AC et tunisien pour MAS-FUS.

Mohamed Bouarab
Samedi 8 Avril 2017
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Effroi à Stockholm

Effroi à StockholmEffroi à Stockholm

Un camion, selon des images diffusées par des médias, a renversé des passants en plein centre de Stockholm, blessant plusieurs personnes, a indiqué la police suédoise dans un communiqué.

La police ne donnait aucune indication pour savoir s’il s’agissait d’un accident de la route ou d’une attaque terroriste.

Le drame, sur lequel la police n’a pas donné plus de détails dans l’immédiat, s’est produit peu avant 13h00 GMT à proximité d’un grand magasin, au croisement d’une grande artère et de la rue piétonne la plus fréquentée de la capitale.

Une fumée épaisse s’élevait de ce lieu entouré par la police d’un périmètre de sécurité, selon les images des télévisions. Des hélicoptères survolaient le centre-ville.

La circulation était perturbée dans le métro, l’incident s’étant déroulé au niveau de la station T-Centralen, par laquelle passent toutes les lignes de Stockholm, a constaté une journaliste de l’AFP.

Samedi 8 Avril 2017
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Repeuplement du lac d’Afnourir en alevins et en brochets

Repeuplement du lac d'Afnourir en alevins et en brochetsRepeuplement du lac d'Afnourir en alevins et en brochets
Le lac d’Afnourir, une zone humide classée site Ramsar relevant de la province d’Ifrane, a été repeuplé mardi en alevins et en brochets dont le nombre total a atteint plus de 180.000, à l’initiative du Haut commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification (HCEFLCD).

Ce repeuplement prouve l’engagement du HCEFLCD à restaurer l’équilibre ichtyologique de ce lac, desséché complètement l’année dernière, en raison des changements climatiques qui ont causé la mort de nombreux poissons et la migration de certaines espèces d’oiseaux. Pour le responsable du Centre de Ras-ma de pisciculture, Othmane Bourzouk, le HCEFLCD a pris une batterie de mesures et d’interventions urgentes pour préserver les écosystèmes du lac d’Afnourir.

Le Centre national d’hydrobiologie et de pisciculture d’Azrou (CNHP) a pris plusieurs initiatives, dans le cadre de ses missions de valorisation piscicole de ce lac, notamment le repeuplement et le suivi de la situation environnementale, afin de préserver la diversité biologique, augmenter la production de poisson, promouvoir la pêche sportive et de relancer l’éco-tourisme dans la région, a précisé M. Bourzouk dans une déclaration à la MAP.

Il a aussi relevé que de nombreux cadres et ingénieurs du CNHP effectuent des visites de terrain et des recherches de laboratoire pour valoriser le patrimoine naturel et écologique du lac d’Afnourir.

De son côté, Nouzha El Adel, responsable du laboratoire de la qualité des eaux au CNHP relevant du HCEFLCD a déploré la mort de nombreux poissons du lac et la dégradation des écosystèmes hydrologiques à cause des changements climatiques.

Cette situation, a-elle dit, a incité les cadres du CNHP à revaloriser ce site écologique des plus connus au Maroc, à travers l’analyse d’échantillons de végétaux et de poissons qui ont démontré que la baisse du niveau des eaux et de la quantité d’oxygène dans ce lac est la principale cause de la mort des poissons.

Le lac d’Afnourir, relevant de la commune d’Ain Leuh à Ifrane, s’étend sur une superficie de 300 ha à une altitude de 1.800 m et abrite nombre d’espèces faunistiques et floristiques.

Vendredi 7 Avril 2017
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La cure de détox, une nouvelle mode qui séduit de plus en plus de Marocains

La cure de détox, une nouvelle mode qui séduit de plus en plus de MarocainsLa cure de détox, une nouvelle mode qui séduit de plus en plus de Marocains
Influencés par la mondialisation et le mode de vie occidentale, les Marocains commencent à s’intéresser de plus en plus à la cure de désintoxication, ou de « détox », sans pour autant prendre conscience des risques éventuels de cette pratique si elle est conduite sans modération ni consultation.

Sur les radios, les télévisions et les réseaux sociaux, un intérêt particulier est porté aux questions de l’hygiène de vie liées à la nutrition. Les Marocains ont pris désormais conscience des aliments à privilégier ou à bannir, du mode alimentaire à adopter, de la valeur nutritive des aliments, ainsi que des régimes et des recettes détoxifiants.

Pour perdre du poids, brûler des graisses ou simplement se sentir mieux dans sa peau, la cure détox est présentée comme une solution magique permettant de libérer le corps de ses toxines, d’améliorer la santé, de purifier l’organisme et d’éliminer les radicaux libres.

En dépit des avantages vantés par certains, la cure « détox » demeure un sujet qui fait débat et divise les scientifiques à l’échelle internationale entre partisans et détracteurs sur le choix de cette pratique comme alternative, en l’absence de preuves scientifiques crédibles de son efficacité. De même, son impact sur l’organisme peut se révéler parfois préoccupant.

Même si les cures de détox sont de plus en plus populaires au Maroc, les résultats ne sont pas toujours au rendez-vous. Certaines marques ont profité de cette tendance pour vendre tout et n’importe quoi sous l’étiquette « détox », a souligné la nutritionniste Fatima-Zohra Drissi dans une déclaration à la MAP.

La cure détox doit être basée sur un régime équilibré et sain qui favorise la consommation d’aliments naturels et s’éloigne de produits transformés, parce que plus on opte pour des traitements de détox qui contiennent des substances chimiques et plus on met en danger notre santé, a-t-elle affirmé.

Sur le plan scientifique, aucune étude n’a montré que les produits détoxifiants aident le corps à se « détoxifier », ou bien le foie à mieux fonctionner, il faut se méfier de ces produits et opter pour tout ce qui est naturel, a-t-elle averti.

Le principe de la cure de détox repose sur la consommation d’aliments riches en fibres et en eau, notamment les fruits et légumes, a-t-elle affirmé, recommandant de consommer les agrumes vu leur richesse en antioxydants (citron, orange, pamplemousse, petits fruits des champs…) et les aliments riches en chlorophylle, tels les asperges, choux verts, persil, basilic, menthe, thym, avocat, kiwi, etc.

Ce régime doit être accompagné d’un exercice sportif (au moins 30 minutes par jour), de la consommation d’aliments bio, d’herbes aromatiques et de tisanes, de l’adoption d’une bonne hygiène de vie, ainsi que d’accorder à l’organisme le repos, tout en évitant la consommation de certaines substances telles que le sucre raffiné, la graisse saturée, la charcuterie, la viande rouge, le tabac, l’alcool, la caféine, a-t-elle conseillé.

La consommation de repas copieux, le grignotage sauvage, le stress quotidien et la pollution sont tous des facteurs qui perturbent le fonctionnement de notre organisme et poussent les gens à chercher des alternatives pour purifier leur organisme, y compris la détox, a-t-elle soutenu, soulignant qu’avant de suivre un tel régime, il est primordial de consulter un médecin, nutritionniste ou diététicien, pour avoir son avis.

« Les citoyens doivent retenir qu’il n’y a pas une cure standard, chacun est un cas particulier qui a ses propres besoins », a fait savoir la diététicienne, notant que la cure de détox est déconseillée pour des personnes souffrant de certaines maladies, tel le diabète.

Elle a ainsi relevé que la cure ne doit pas être prolongée dans le temps. « Il faut initier le régime par deux jours d’alimentation légère, avant de se lancer dans une cure détox pendant tout un week-end, voire trois jours », notant que la réussite d’une cure est intimement liée à la période choisie.

Sur cette question, elle a appelé à choisir le bon moment et les périodes propices (vacances, congé…), soulignant que la meilleure saison pour faire la détox reste bel et bien le printemps.

Sur les effets secondaires de la cure détox, Mme Drissi estime qu’il n’y a pas vraiment de dangers si les bases d’une alimentation naturelle et équilibrée sont respectés, attirant l’attention sur les régimes hypocaloriques et hyper-protéinés qui peuvent avoir un effet yoyo, qui se traduit par une succession de pertes et de prises de poids pouvant potentiellement être dangereuses, ajoutant que ces régimes peuvent même affecter les reins notamment le processus de filtration.

Enfin, il est nécessaire de souligner que la plupart des Marocains n’ont pas réellement conscience de ce que c’est une vraie cure détox.

Dans notre culture, détoxifier le corps est souvent assimilé aux recettes de grand-mère basées principalement sur les breuvages de plantes médicinales et aromatiques et des tisanes pour soulager certains maux et guérir quelques maladies, (thym, romarin, origan, cumin…). Or, à l’étranger, le concept est un peu différent et très populaire surtout après les fêtes de Noël.

De ce fait, une prise de conscience autour de ce concept s’impose avec acuité. Il ne faut pas se lancer dans ce genre de projet sans bien connaître le sujet ou sans accompagnement.

Vendredi 7 Avril 2017
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Le Raja, leader pour la première fois depuis le début du championnat

Le Raja, leader pour la première fois depuis le début du championnatLe Raja, leader pour la première fois depuis le début du championnat
S’il y a un club qui a tiré pleinement profit des rencontres de mise à jour, c’est bel et bien le Raja de Casablanca. En effet, en accueillant mercredi au Complexe sportif Mohammed V à Casablanca le FUS pour le compte d’un match en retard de la 22ème manche du championnat Maroc Telecom de football D1, les Verts ont assuré l’essentiel en s’imposant sur la marque de 2 à 0.

Le FUS qui a perdu tout espoir de viser le podium a dépêché pour cette confrontation une équipe composée quasiment de jeunes joueurs, ce qui a facilité, la tâche à des Verts aguerris qui ont scellé le sort de cette partie dès son entame sur un penalty transformé par Erraki et un tir de Ouassili respectivement à la 5ème et la 13ème minutes de jeu.

Une victoire au grand bonheur du public rajaoui qui a retrouvé les gradins du complexe, sachant que bon nombre de spectateurs munis de leurs tickets ont dû rebrousser chemin n’arrivant pas à accéder au stade à cause d’une organisation qui laisse à désirer, comme ce fut le cas d’ailleurs lors de la confrontation WAC-AS FAR disputée lundi.

Grâce à ce succès, le Raja occupe pour la première fois depuis le début du championnat la pole position avec 45 points, devançant d’une unité le WAC qui compte un match en moins devant le DHJ qui aura lieu mercredi prochain au stade El Abdi à El Jadida.

Quant au FUS, il est 7ème du classement ex aequo avec le MAT et l’OCS (27 pts). Le principal objectif de la formation rbatie est de faire un bon parcours en Coupe de la CAF. Et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle, le coach Walid Regragui a laissé au repos certains cadres de son équipe en perspective du match contre le MAS programmé dimanche prochain en nocturne et comptant pour l’aller des huitièmes de finale bis de la C2 continentale, ultime étape avant la phase de poules. Sachant que le second représentant du football national en cette compétition, l’IRT, sera à Conakry pour croiser le fer samedi avec l’équipe du Horiya.

En plus des matches continentaux, cette fin de semaine sera également marquée par la reprise du championnat et le bal de la 24ème journée sera ouvert aujourd’hui à partir de 17 heures par la rencontre qui mettra aux prises le KAC avec le MAT et qui aura pour cadre le terrain municipal de Kénitra.

Cette journée se poursuivra samedi par deux matches, à savoir Raja-OCK et OCS-CAK, alors que trois rencontres sont prévues dimanche : DHJ-RSB, JSKT-WAC et ASFAR-CRA. Les matchs HUSA-FUS et IRT-KACM ont été reportés au 3 mai prochain.

Mohamed Bouarab
Vendredi 7 Avril 2017
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Les acquis et les contraintes du Centre d’hémodialyse Sidi Megdoul d’Essaouira

Les acquis et les contraintes du Centre d’hémodialyse Sidi Megdoul d’EssaouiraLes acquis et les contraintes du Centre d’hémodialyse Sidi Megdoul d’Essaouira
Le Centre Sidi Megdoul d’hémodialyse à Essaouira vient d’organiser une journée portes ouvertes dans le cadre du programme de commémoration de la Journée mondiale de lutte contre l’insuffisance rénale organisée sous le thème «Un mode de vie correct pour des reins sains».

La journée de sensibilisation à la maladie et aux rôles, objectifs, acquis et contraintes du centre a été présidée par le gouverneur de la province et marquée par la présence de parlementaires, présidents de conseils élus, chefs de services externes et acteurs associatifs. Des explications ont été données à cet effet aux invités qui ont visité à l’occasion les différents locaux du centre.

D’après les chiffres présentés par les responsables de l’Association Sidi Megdoul, 110 patients bénéficient gratuitement des services du centre qui couvre actuellement l’ensemble des malades inscrits sur la liste d’attente. Une importante réalisation fruit de coopération étroite et fructueuse entre les différents intervenants notamment la province, les conseils municipal et provincial, le conseil de la région Marrakech-Safi, l’INDH, et la délégation provinciale du ministère de la Santé qui soutient le centre en équipements et ressources humaines.

Ledit centre, créé en 2002, a, au fur et à mesure, développé ses structures d’accueil et ses moyens humains et logistiques grâce à l’abnégation et l’engagement inconditionnel de plusieurs mécènes qui ont énormément contribué à la création et la pérennisation de cette structure à la fois sanitaire et sociale. Le centre dispose actuellement de 32 machines, offre ses soins à 110 patients dont 18 sur la liste d’attente.

Soucieux d’améliorer et de pérenniser les services du centre, les responsables de l’Association Sidi Megdoul ambitionnent de mettre en œuvre un projet d’extension du local tout en développant ses moyens logistiques.

Pour rappel, les reins ont pour fonction essentielle de retirer du sang l’excès de liquide et les déchets du métabolisme. Ils reçoivent le sang par les artères rénales qui transportent le sang oxygéné provenant du cœur. En pénétrant dans les reins, le sang circule dans des vaisseaux de plus en plus petits qui aboutissent à un néphron (une espèce de rein miniature). Un néphron est formé d’un glomérule qui filtre l’eau, les sels minéraux, le calcium, les acides aminés et les déchets et d’un tubule qui transporte l’eau et tous les matériaux collectés. Le sang réabsorbe alors les matériaux que le corps peut utiliser de nouveau, et le reste est collecté dans le bassinet (une sorte d’entonnoir relié à l’uretère qui transporte l’urine à la vessie). Chaque minute, les reins filtrent environ 1 litre de sang, soit un cinquième de la quantité pompée par le cœur.

L’insuffisance rénale chronique est une maladie grave qui entraîne une détérioration graduelle et irréversible de la capacité des reins à filtrer le sang et à excréter certaines hormones. Les produits du métabolisme et l’eau en excès passent de moins en moins dans l’urine et s’accumulent dans l’organisme.

L’insuffisance rénale chronique résulte des complications du diabète, de l’hypertension ou d’autres maladies. L’insuffisance rénale aiguë, quant à elle, survient soudainement. Elle se produit souvent à la suite d’une diminution réversible du flot sanguin rénal. Les causes sont multiples, comme la déshydratation, les infections sévères, une obstruction telle l’hypertrophie de la prostate, ou l’exposition à des substances qui sont toxiques pour les reins comme les produits de contraste utilisés en radiologie.

Abdelali Khallad
Jeudi 6 Avril 2017
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Plateau relevé pour la 13ème édition de la Coupe internationale Mohammed VI de karaté

Plateau relevé pour la 13ème édition de la Coupe internationale Mohammed VI de karatéPlateau relevé pour la 13ème édition de la Coupe internationale Mohammed VI de karaté
La 13è édition de la Coupe internationale Mohammed VI de karaté, placée sous le Haut-patronage de SM le Roi Mohammed VI et inscrite dans le calendrier Karate1-Premier League, aura lieu du 14 au 16 avril à Rabat, avec la participation de 600 karatékas. La 13è édition de la Coupe internationale Mohammed VI de karaté, connaîtra la participation d’une quarantaine de pays et quelque 600 karatékas, dont 400 à 450 étrangers, ce qui en fait un très beau tournoi international, a indiqué mardi à Rabat, le directeur technique national de la Fédération royale marocaine de karaté et disciplines associées (FRMKDA), Hassan Fekkak.

Aux côtés de la France, l’Allemagne, les Pays-Bas, les Emirats Arabes Unis, le Karaté Premier League au Maroc est devenu une des cinq étapes au monde, ayant le privilège d’être des phases qualificatives aux Jeux olympiques, et d’avoir le Ranking mondial pour les athlètes, a souligné M. Fekkak, lors d’un point de presse au Complexe sportif Prince Moulay Abdellah. « Que Rabat fasse partie de ces cinq étapes est un honneur et une reconnaissance du savoir-faire de la FRMKDA et du niveau mondial atteint par les karatékas marocains qui figurent actuellement parmi les meilleurs au monde », s’est-il félicité, notant que cette 13è édition devra s’inscrire dans la droite lignée des précédentes, où les karatékas nationaux ont brillé de mille feux devant les grosses pointures mondiales. Lors de la dernière édition en avril 2016, les karatékas marocains (kata et kumité) avaient remporté 28 médailles (6 en or, 5 en argent et 17 en bronze), soit leur 8è victoire dans cette compétition.

La deuxième place au tableau final des médailles avait été occupée par les karatékas saoudiens, vainqueurs de 7 médailles (2 en or, 1 en argent et 4 en bronze). L’Italie a complété le podium (3 médailles: 1 en or et 2 en argent) suivie de la Slovaquie (2 médailles: 1 en or et 1 en argent).

Instauré depuis 2011 avec seulement deux tournois à Paris et Istanbul, le circuit Karate1-Premier League compte désormais cinq compétitions, à savoir l’Open de Paris (27-29 janvier), l’Open de Rotterdam (17-19 mars), l’Open de Dubaï (31 mars-2 avril), la Coupe internationale Mohammed VI et l’Open Halle/Leipzig en Allemagne (8-10 septembre).

Jeudi 6 Avril 2017
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Le protectionnisme plombe l’économie nigériane

Le protectionnisme plombe l’économie nigérianeLe protectionnisme plombe l’économie nigériane
Au début de cette année, la plupart des Nigérians étaient optimistes et espéraient que le soi-disant «Budget de changement» de l’administration Buhari allait apporter des modifications positives substantielles au Nigeria. Malheureusement, le pays connaît actuellement une croissance négative (récession économique), un affaiblissement de la monnaie et une hyperinflation qui se sont traduits par de fortes hausses de prix. Les tarifs de nombreux produits de base ont doublé depuis 2015. Selon le Bureau national des statistiques (NBS), le taux de chômage du pays est passé de 13,3%, au 2e trimestre, à 13,9% au 3e trimestre de 2016.

En réponse à la crise, le gouvernement s’oriente vers des politique protectionnistes. Mais qu’est-ce que le protectionnisme concrètement ? Selon Investopedia, c’est des «actions et politiques gouvernementales qui restreignent ou freinent le commerce international, souvent dans le but de protéger les entreprises et les emplois locaux contre la concurrence étrangère. Le protectionnisme s’exerce essentiellement sur les droits de douane, les quotas sur les importations et les subventions ou les réductions d’impôts accordées aux entreprises locales ».

Le gouvernement nigérian a eu recours, ces derniers temps, à ces politiques. Ainsi, la valeur réelle du naira (monnaie nigériane) est inconnue car le gouvernement continue de fixer administrativement le taux de change. Pas moins de 41 produits figurent sur la liste des interdictions de la Banque centrale, ce qui empêche de nombreux marchands et commerçants d’accéder au marché nigérian du change. Cela a conduit les entreprises à chercher des devises étrangères sur le marché noir où le taux de change est beaucoup plus élevé, ce qui contribue à l’instabilité du marché financier et à la volatilité de l’inflation. Une batterie, par exemple, qui se vendait autour de 55.000 nairas en janvier est désormais vendue à 115.000 nairas.

On remarque dans l’histoire, qu’en cas de crises, les gouvernements ont tendance à développer le «syndrome de l’homme fort», croyant qu’il est indispensable d’avoir un homme fort ou un groupe d’hommes forts capables de prendre les choses en main en entraînant les autres derrière eux. Cela a contribué à la mise en place de politiques protectionnistes.

Nombre de personnes pensent qu’il est nécessaire de réduire les importations de produits tels que les voitures, le riz, les vêtements ou les jus de fruits afin de soutenir la production locale et créer des «emplois locaux». Pourtant aucun pays n’est en mesure de produire tout ce qu’il consomme. Le Nigeria lui-même exporte beaucoup de choses telles que les cultures de rente, le pétrole brut et les ressources minérales, entre autres. Si l’on veut exporter chez les autres, il faut d’évidence accepter la réciprocité et importer leurs produits.

Notons que pour produire localement, il faut que les produits locaux présentent une qualité suffisante pour rivaliser avec les produits venus ailleurs. Cela ne sera possible que si les producteurs locaux ont les bonnes incitations pour produire mieux et moins cher.

Malheureusement, l’environnement des affaires ne facilite pas la vie des entrepreneurs. Par exemple, plusieurs Nigérians ayant besoin de faire des publicités sur Internet ou d’acheter des choses en ligne sont confrontés à d’énormes problèmes en raison des nombreuses restrictions imposées sur les transactions en ligne dans le pays. On ne peut qu’être choqué par le fait que l’Agence nationale pour l’administration et le contrôle des aliments et des médicaments (NAFDAC) attaque des supermarchés et détruit les jus de fruits importés au nom de l’aide à la production locale. Les Nigérians devraient avoir la liberté de choisir quel jus ou boisson consommer, qu’il soit produit dans l’Etat de Benue au Nigeria, riche en orangers, ou dans l’Île de Sardaigne en Italie, riche en raisin.

Au Nigeria, il est difficile de faire des affaires en raison des nombreuses lourdeurs administratives, de la sur-réglementation et de la taxation excessive imposée par le gouvernement. Le Nigeria est classé 169ème sur 190 pays au classement 2016 Doing Business publié par la Banque mondiale. C’est un secret de polichinelle de dire que l’une des principales tâches du gouvernement est de créer un environnement favorable à la prospérité des entreprises. Cela doit se faire sous la forme de politiques de libre-échange qui facilitent le commerce et la création de richesses, ce qui se traduit par un accroissement des emplois et une croissance économique positive.

La mise en œuvre de bonnes politiques de marché, notamment la réduction des taxes et des prélèvements, la liberté d’importer et d’exporter des biens selon les besoins du marché, la fixation des prix des produits selon la loi de l’offre et de la demande, la simplification des procédures administratives, etc., est la voie à suivre pour aider le Nigeria à décoller économiquement. Mais surtout sans la mentalité protectionniste qui est en train de se propager et qui ne fera qu’aggraver les choses et tirer l’économie nigériane vers le bas.

* Directeur des Students For Liberty (région de l’Afrique de l’Ouest) – Article initialement publié en anglais par Students for Liberty – Traduction réalisée par Libre Afrique – Le 29 mars 2017

Par Stephen K. Oyedemi *
Jeudi 6 Avril 2017
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Empêcher la progression du charançon rouge du palmier

Adoption d’une nouvelle stratégie mondiale contre le coléoptère destructeur

Empêcher la progression du charançon rouge du palmierEmpêcher la progression du charançon rouge du palmier
Les ministres de l’agriculture et autres représentants des gouvernements ont approuvé un nouveau plan d’action visant à empêcher la progression du charançon rouge du palmier.

Réunis récemment à Rome pour définir une stratégie mondiale pour empêcher la progression du coléoptère destructeur, les spécialistes du charançon rouge du palmier ont convenu de la nouvelle stratégie lors d’une réunion de haut niveau, organisée au siège de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Elaboré par des spécialistes du charançon rouge du palmier du monde entier et par d’autres organisations, avec le soutien de la FAO, du CIHEAM et de l’Organisation pour la protection des végétaux au Proche-Orient (NEPPO), « le nouveau cadre de travail vise à apporter une assistance et des conseils techniques en vue d’améliorer les programmes nationaux de contrôle et de renforcer la plateforme interrégionale pour la coopération et la coordination », a indiqué la FAO dans un communiqué.

A en croire l’agence onusienne, le coléoptère destructeur menacerait 40 espèces de palmier à travers le monde. Le ravageur toucherait particulièrement trois espèces : le cocotier, le palmier dattier et le palmier dattier d’ornement des îles Canaries.

Pour le directeur général de la FAO, José Graziano da Silva, il est devenu une menace mondiale et « exige une stratégie mondiale afin de l’éradiquer.»

Dans un document publié sur son portail officiel, la FAO a rappelé que les facteurs contribuant la propagation du ravageur ont été détectés tardivement chez les palmiers infestés.

Pour l’organisation, les raisons de cette propagation sont connues : l’absence de contrôle et le manque de participation des producteurs de dattes et de noix de coco. A cela s’ajoute, « une évaluation incomplète des risques, des quelques ennemis naturels du ravageur, des difficultés à gérer les nombreux pièges à travers les réseaux oasiens, de mesures de quarantaine laxistes, d’une mauvaise gestion des arbres infestés et de la difficulté à contrôler le ravageur dans les zones privées et les petits jardins familiaux », a-t-il noté.

Selon la FAO, « une gestion intégrée du ravageur implique une formation des agriculteurs, des contrôles réguliers, des pièges à phéromones, un suivi des infestations, le retrait des arbres très infestés, des mesures de quarantaine strictes et le suivi des progrès réalisés dans le cadre de cette approche intégrée », peut-on lire sur son portail.

Par ailleurs, l’organisation soutient que les agriculteurs peuvent se révéler être une ligne de défense très efficace et rentable. Dans ce sens qu’« ils peuvent contrôler régulièrement les arbres pour détecter les ravageurs à un stade précoce de l’attaque, lorsqu’un arbre a encore des chances d’être sauvé, et installer des pièges ou pulvériser des produits ».

Pour s’en convaincre, l’agence se réfère à une étude menée en Arabie saoudite et dontles conclusions ont montré que le taux d’infestation, évalué à 7%, avait chuté pour atteindre les 0,15% en l’espace d’un an lorsque des contrôles hebdomadaires avaient été effectués.

A noter qu’en Mauritanie, la détection du ravageur dans un oasis a entraîné une réaction rapide du gouvernement qui, avec l’aide de la FAO, a mis en œuvre une stratégie intégrée de gestion du ravageur, avec comme pierre angulaire les agriculteurs et les coopératives d’agriculteurs. Résultat : « le ravageur a réussi à être contenu et ne s’est pas propagé au-delà de la zone d’origine d’infestation au cours de ces six derniers mois », a constaté la FAO assurant que la zone sera probablement déclarée libérée du ravageursi les actions de contrôle se poursuivent.

Enfin la FAO a fait remarquer que dans certains pays touchés, les agriculteurs ont installé sur leurs téléphones des applications de groupe afin de partager les informations et alertes.

Alain Bouithy
Mercredi 5 Avril 2017
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Satanée santé ! Tuberculose, méningite, hépatite, entre autres endémies, continuent d’empoisonner l’existence des Marocains

Satanée santé ! Tuberculose, méningite, hépatite, entre autres endémies, continuent d’empoisonner l’existence des MarocainsSatanée santé ! Tuberculose, méningite, hépatite, entre autres endémies, continuent d’empoisonner l’existence des Marocains
Accroissement des maladies chroniques, progression de la charge de morbidité liée aux maladies non transmissibles, sous-utilisation des services curatifs, manque de personnel, budget faible…. C’est ainsi que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrit notre système national de la santé malgré les efforts déployés.

Dans un rapport publié dernièrement et intitulé « Stratégie de coopération OMS–Maroc 2017-2021 », l’instance onusienne a indiqué que ce système est confronté à de nombreux défis liés aux évolutions démographiques, à l’accroissement des maladies chroniques et aux exigences de la population pour des services proches du lieu d’habitation, de qualité et accessibles sur le plan financier. A ce propos, le document en question a révélé la persistance de maladies qui continuent à constituer des problèmes de santé publique telles que la tuberculose (31.542 cas, toutes formes confondues, en 2016) , le VIH/sida ( près de 24.000 Marocains et Marocaines à fin 2015 sont considérés comme personnes vivant avec le VIH (PVVIH), les hépatites (850.000 personnes sont infectées par le virus de l’hépatite B et 400.000 par celui de l’hépatite C), les leishmanioses (2.564 cas de leishmanioses cutanées et 109 cas de leishmanioses viscérales détectés en 2013), les méningites , les toxi-infections alimentaires collectives et certaines zoonoses.

L’OMS a constaté également l’accroissement des maladies chroniques dont les plus fréquentes sont les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les cancers, les affections respiratoires chroniques, les troubles psychologiques et psychiatriques et les maladies émergentes et réémergentes. Une tendance observée aussi au niveau mondial et due à des changements rapides de mode de vie et aux nouveaux comportements qui leur sont associés. Les spécialistes pointent du doigt quatre facteurs, à savoir le tabagisme, la sédentarité, l’excès d’alcool et une mauvaise alimentation constituée d’aliments à forte densité énergétique sur le mode de « restauration rapide ».

Sur un autre registre, les rédacteurs dudit rapport ont précisé que la situation sanitaire au Maroc se distingue par un net recul de la mortalité due aux infections graves et par une progression de la charge de morbidité liée aux maladies non transmissibles traduisant un changement profond dans la structure épidémiologique du pays. Selon eux, le taux brut de mortalité est en nette régression. Il est passé de 19‰ en 1960 à 5,6‰ en 2010 ; il demeure, toutefois, plus élevé en milieu rural avec 7,2‰ qu’en milieu urbain avec seulement 4,4‰. Les taux de mortalité par groupe de morbidité sont de 104 pour 100.000 habitants pour les maladies transmissibles, 597 pour 100.000 habitants pour le groupe des maladies non transmissibles et 37 pour 100.000 habitants pour les traumatismes. « La transition épidémiologique est bel et bien en cours puisque les décès par maladies non transmissibles représentent actuellement 75% du total des décès. Le cancer, les maladies métaboliques, dont le diabète et les maladies cardio-vasculaires, représentent 40 % des principales causes de décès », note le document tout en précisant que si les indicateurs nationaux de santé se sont sensiblement améliorés durant les dernières décennies, ils cachent de profondes inégalités géographiques et socioéconomiques. Ainsi la mortalité maternelle est deux fois plus élevée en zone rurale (148 pour 100.000 naissances) qu’en zone urbaine (73 pour 100.000 naissances). Il en est de même pour la mortalité infantile (33,5 pour 1000) en milieu rural et (23,6 pour 1000) en milieu urbain. Les indicateurs tels que les pourcentages de visites prénatales, d’accouchements assistés et de soins postnatals varient considérablement selon la catégorie sociale, l’éducation et le niveau de richesse.

Le rapport a souligné que 20% de la population se trouve encore à plus de 10 km d’un centre sanitaire et les indicateurs de disponibilité et d’utilisation des services sont nettement en défaveur du milieu rural. On constate une sous-utilisation des services curatifs avec moins de 0,6 contact par personne et par an et un taux d’hospitalisation dans les hôpitaux publics inférieur à 5%. Cette sous-utilisation peut s’expliquer par la pénurie en ressources humaines à tous les niveaux du système ainsi que par la faible qualité des prestations offertes. En effet, le déficit en personnels de santé continue d’être un défi majeur pour notre système de santé. Sa répartition sur l’ensemble du territoire national est inéquitable : 38% des médecins hors CHU exercent dans les deux régions de Rabat-Salé- Zemmour-Zaïr et du Grand Casablanca. La densité de médecins publics et privés regroupés est limitée à 6,2 pour 10.000 habitants et celle des personnels infirmiers demeure inférieure à 9,7 pour 10.000 habitants.

Les dépenses consacrées à la santé posent également problème. Elles sont en deçà de la moyenne des Etats membres de l’OMS, à savoir 302 dollars par habitant. Le pourcentage du budget de l’Etat consacré à la santé s’établit à 5,2 %. La part des dépenses de santé directement prise en charge par les ménages continue d’être très élevée, s’établissant à 53,6% en 2010. Outre la part encore importante de la population non couverte par un régime de couverture médicale, cette situation s’explique également par un budget national consacré à la santé en deçà des normes requises par l’OMS, et par une gestion des ressources souvent inefficace, a conclu le rapport.

Hassan Bentaleb
Mercredi 5 Avril 2017
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