Les lycéens marocains handicapés par un contexte social défavorable

L’éducation non formelle, un système

d’éducation parallèle ?

Les programmes de l’éducation non formelle se sont transformés, au fil du temps, en un système d’éducation parallèle qui s’élargit et s’amplifie de plus en plus en marge de l’éducation formelle, indique un rapport du Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique, qui précise que le rendement interne et externe de ces programmes est faible.

Ce rapport, dont les résultats ont été présentés mercredi à Rabat, par le président de la Commission permanente des services sociaux, culturels et de l’ouverture des établissements d’éducation et de formation sur leur environnement a noté que les programmes non formels s’élargissent et s’amplifient de plus en plus, passant de programmes à caractère exceptionnel et ponctuel, à durée limitée dans le temps, à des dispositifs quasi-autonomes en marge de l’éducation formelle.

Afin de donner un nouvel élan à la réalisation des objectifs de l’éducation non formelle à l’horizon de 2025, le Conseil rappelle que l’espace naturel de l’apprentissage et de la formation est l’école formelle.

Le Conseil estime par ailleurs que ces programmes d’éducation non formelle doivent figurer parmi les mesures et les projets prioritaires durant les premières phases de la mise en œuvre de la réforme éducative, telle qu’énoncée dans la vision stratégique de la réforme 2015-2030.

Pour ce faire, le Conseil propose d’intégrer les programmes d’éducation non formelle aux missions fondamentales de l’école formelle moyennant une gouvernance efficace, en veillant à confier la responsabilité d’exécution de ces programmes à l’établissement scolaire formel durant la période de rattrapage et d’intégration.

Différences …

Où se situent les différences entre l’éducation formelle, l’éducation non-formelle et l’éducation informelle ? Ces trois expressions désignent des modalités particulières de l’éducation qui, pour être distinctes, n’en sont pas moins complémentaires en ceci qu’elles répondent toutes à un même objectif : permettre d’acquérir et d’approfondir des connaissances et des savoir-faire.

L’éducation formelle renvoie à ce que l’on désigne habituellement et le plus spontanément lorsque l’on parle d’éducation. Il s’agit de la formation qui est dispensée dans un cadre officiel et reconnu. L’éducation formelle est donc l’éducation prise en charge par le système scolaire et l’ensemble des composantes qui le constituent depuis la maternelle jusqu’à l’enseignement supérieur.

Pour sa part, l’éducation informelle est une éducation qui se déroule dans le cadre familial, entre pairs, dans des espaces de socialisation. L’apprentissage éducatif y est moins conscient.

Quant à l’éducation non formelle, elle se situe entre l’éducation formelle et l’éducation informelle. Elle est dispensée dans un temps défini comme étant un temps de formation, sur une base volontaire, sans pour autant donner lieu à des évaluations et à la délivrance de titres certifiant la bonne acquisition de ce qui a été enseigné.

L’éducation non formelle ne se définit cependant pas uniquement en négatif. Elle n’est pas simplement ce qui n’est ni l’éducation formelle ni l’éducation informelle, mais se distingue par tout un ensemble de traits qui lui sont propres. Ces caractéristiques qui donnent à l’éducation non formelle sa spécificité relèvent en premier lieu de la méthode de formation et d’enseignement qui y est usitée.

Le fou de Dieu

Avec « La chaise du concierge » (Le Fennec 2017), BahaaTrabelsi revient dans le champ littéraire en pleine forme. Ce roman relate les méfaits de ce qu’elle nomme « un serial killer » islamiste dans une société qui va mal.

Le fou de DieuLe fou de Dieu
Le clin d’œil au film « Seven » (1995) de David Fincher, lors d’un passage clé du livre, n’est pas anodin. BahaaTrabelsi nous fait sentir cette ambiance pesante, paranoïaque et également mélancolique que l’on retrouve dans ces polars, où les crimes ne sont que le prétexte pour parler des phénomènes intolérables d’une société en perte de sens. Les premières phrases du roman annoncent le ton : « Il y a des jours comme ça… Où la clarté du soleil laisse place au coup de lune qui s’attarde ». Rita est journaliste. Ce matin-là, elle est en train d’écrire un mail à sa fille vivant en France. Elle se plaint de vivre dans un monde où l’obscurantisme est de retour, où les femmes sont écrasées par la domination masculine, où les libertés individuelles ne sont pas reconnues. C’est sa voix qui est le premier fil conducteur du roman. Elle nous fait voir les tares de la société casablancaise à travers ses yeux. Un homosexuel vient d’être assassiné à son domicile et elle doit faire un papier là-dessus, aller récolter des informations sur le terrain. Brusquement, ce n’est plus Rita qui raconte mais le commissaire Abid. Il évoque les lieux du crime, les bas-fonds de Casa, son mal de vivre dans une société corrompue, qu’il essaie d’apaiser dans des soirées de beuveries avec les filles du bar qu’il fréquente régulièrement. Et puis c’est à l’assassin lui-même de parler, de décrire ses pensées aux lecteurs : « Tous ces kamikazes qui s’explosent, ils sont ridicules et tuent des innocents. Dieu ne veut pas ça, tuer des innocents. Il y tellement de vrais mécréants, des homosexuels, des femmes adultères, des voleurs, des juifs, des fils indignes, des sorcières, des déjeuneurs du Ramadan ». L’assassin parle à Dieu tous les jours de sa révolte contre ce monde impie, où Dieu semble être mort… de chagrin, tant les hérésies et les éloignements du message divin sont omniprésents. L’assassin – on ne connaîtra son nom que dans les dernières pages – veut redonner le sourire à Dieu, être son messager, purifier la société et châtier les mécréants. Sur chacun des corps, il dépose un verset du Coran. Après être entré dans l’appartement d’un homme malhonnête, ayant commis différents vols, il fracasse le crâne de ce dernier et lui coupe la main droite, sur laquelle il dépose une page du Coran où un verset est entouré en rouge : « [5 : 38 ] : Le voleur et la voleuse, à tous deux coupez la main, en punition de ce qu’ils se sont acquis, et comme châtiment de la part d’Allah. Allah est Puissant et Sage ». Il en est de même pour une personne de confession juive, d’une femme qu’il juge impudique (à laquelle il fera subir un viol avant de la tuer). A un moment, lors d’une confrontation avec l’Haj, un vieux policier qui voit dans la prière la seule porte de salut face à ce monde violent et qui lui rappelle un autre verset du Coran indiquant : « [5 : 32 ] Qui tue un être humain a tué toute l’humanité », le tueur répond que les « impies ne sont pas des êtres humains, ce sont des bêtes sauvages qui ne respectent rien ». C’est à ce niveau que BahaaTrabelsi dévoile une part effrayante, sombre, d’individus qui ne reconnaissent pas le statut « d’humain » à certaines personnes et s’autorisent à les exterminer parce qu’elles ne répondent pas aux critères de leur ordre moral, celui qu’ils estiment être bon pour la société. C’est à ce niveau que l’auteure touche à une problématique importante chez Hannah Arendt mais aussi chez Abdelkébir Khatibi : l’appartenance de la pluralité des individus à un monde commun.

Les regards que Rita et le commissaire Abid portent sur le monde sont un cri d’alarme, un avertisseur d’incendie. Très vite, ils tombent amoureux l’un de l’autre, espérant trouver dans leur idylle une échappatoire. La journaliste porte un regard mélancolique sur un Maroc dépossédé de son identité culturelle et de son ouverture d’esprit par l’avènement des fondamentalismes religieux : « Il y a quinze ans à peine, les femmes qui portaient le foulard n’étaient pas aussi nombreuses. Aujourd’hui, elles sont majoritaires dans les rues, les écoles. Il y en a même qui se promènent en burqa. Depuis quand la burqa fait-elle partie de nos vêtements traditionnels ? ». On est aux antipodes du discours de Fatima Lamrabet au sujet des femmes voilées et de la posture des féministes islamiques. Pour Rita, le port du voile est un asservissement ; pas une forme d’émancipation. Il symbolise le recul des femmes. Toutefois, l’on pourrait s’amuser à joindre les contraire – comme le fait d’ailleurs BahaaTrabelsi dans l’une de ses nouvelles dans «Parlez-moi d’amour». L’importance de la charia comme «voie», et non comme «droit», dont parle Asma Lamrabet dans ses ouvrages est en toile de fond de «La chaise du concierge», lorsque Rita affirme que les seules prières qu’elle fait sont lorsqu’elle est nue sous sa douche.On retrouve cette idée de l’islam comme « voie » et non comme «loi» dans le roman de Zakya Gnaoui, «Sans contrefaçon» (Casa Express, 2016), au moment où Layla tombe amoureuse de Lino. Plus loin, la pensée de Dina, la fille de Rita, qui affirme un attachement fort à sa culture musulmane mais qui est aussi le témoin des attentats de novembre 2015 en France, est beaucoup radicale en parlant de sa mère : « Elle n’a pas compris que c’est une vraie guerre que nous vivons, une invasion. La mondialisation d’un islam belliqueux, au-delà des identités multiples. L’unification des rituels, de la pensée assassine et des uniformes ostentatoires du nouveau fascisme islamique ». On n’est pas obligé de partager les points de vue des personnages, notamment ce dernier point. Toutefois, le cri d’alarme lancé dans cette production fictionnelle, où la désacralisation de la vie et des valeurs est présente en chacun des protagonistes, mérite d’être écouté.

Par Jean Zaganiaris Cercle de Littérature Contemporaine.
Jeudi 2 Mars 2017
TwitterDiggGoogleTape-moiBlinklistRedditY!BlogmarksTechnoratiViadeoPinterest

Lu 352 fois

Nouveau commentaire :
Votre avis nous intéresse. Cependant Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l’honneur et à la vie privée.

Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.

En toute circonstance, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.
Dans la même rubrique :

Cyprien veut devenir le “premier vieux de YouTube” – 02/03/2017

La pionnière du hip-hop américain Lauryn Hill annoncée à Mawazine – 02/03/2017

Primés aux Oscars, Amazon et Netflix entrent dans la cour des grands – 02/03/2017

Bouillon de culture – 02/03/2017

“Tempête du désert” L’une des grandes productions cinématographiques chinoises en tournage à Rabat – 01/03/2017

A Gaza plus qu’ailleurs, les livres sont une fenêtre par où s’évader – 01/03/2017

Mossaab Abou Toha, 24 ans, n’est jamais sorti de la Bande de Gaza. Pour s’échapper, il dévore des livres et se démène pour ouvrir la première bibliothèque en langue anglaise de ce territoire palestinien reclus. “Envoyez-nous des livres en anglais, ne – 01/03/2017

Projection à Washington de plusieurs court-métrages marocains – 01/03/2017

Bouillon de culture – 01/03/2017

12345»1193

Actualité | Monde | Société | Régions | Horizons | Economie | Culture | Sport | Ecume du jour | Entretien | Vidéo | Expresso | En toute Libé | L’info | People | Editorial | Post Scriptum | Billet | High-tech | Vu d’ici | Scalpel | TV en direct | Chronique littéraire | Billet | Portrait | Au jour le jour | Edito

Les nouveaux modèles de croissance inclusive en Afrique


Casablanca abritera les 16 et 17 mars le cinquième Forum international Afrique Développement

Les nouveaux modèles de croissance inclusive en AfriqueLes nouveaux modèles de croissance inclusive en Afrique
Plus de 1500 opérateurs économiques et institutionnels africains et internationaux de plus de 20 pays prendront part à la cinquième édition du Forum international Afrique Développement, prévue les 16 et 17 mars courants, à Casablanca.

Les nouveaux modèles de croissance inclusive en Afrique seront au centre de la nouvelle édition de cette plate-forme de dialogue et de création de valeur intra-africaine, organisée par le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank.

« Ce rendez-vous, qui a déjà réuni depuis sa création plus de 5.500 opérateurs de 36 pays et fait générer près de 13.000 réunions d’affaires, est devenu incontournable dans l’agenda des opérateurs économiques et décideurs politiques engagés en Afrique », soulignait dans une allocution prononcée, en février dernier, Mohamed El Kettani, le PDG du Groupe Attijariwafa bank et président du Club Afrique Développement.

Justifiant le choix du thème de cette cinquième édition, placée sous le Haut-patronage de S.M le Roi Mohammed VI, ce dernier avait expliqué qu’une nouvelle manière de travailler avait déjà émergé il y a une décennie et que « de nouveaux modèles de croissance inclusive apparaissent, tant au niveau des grands ensembles sous-régionaux, et des pays qui organisent et rendent davantage visibles leurs stratégies de développement, qu’au niveau des entreprises elles-mêmes ».

Ainsi, considérant les reconfigurations économiques mondiales actuelles, les enjeux et les opportunités de développement du continent, centrés sur les fondamentaux pour ses habitants, le forum propose aux participants de se pencher cette année sur les nouveaux modèles de croissance inclusive en Afrique, notamment par la participation à trois workshops animés par des experts de haute facture.

Deux jours durant, ces derniers vont notamment examiner le rôle des acteurs privés dans la création de valeur partagée en Afrique, s’intéresser à l’urbanisation de la fracture au levier de la croissance et de l’inclusion (les opportunités d’investissement) et réfléchir sur la manière dont il faudra accélérer l’inclusion financière.

En plus de participer aux rendez-vous B to B et B to G, préalablement organisés, les participants prendront également part au « Marché de l’investissement » qui met à l’honneur huit pays subsahariens, à savoir le Burkina Faso, Madagascar, le Rwanda, la République du Congo, la Tunisie, l’Egypte, la Côte d’Ivoire et le Sénégal.

Dans un communiqué qu’ils ont rendu public récemment, les organisateurs ont indiqué que les délégations officielles de ces pays seront invitées à présenter les plans nationaux de développement et les banques de projets d’investissements.

Outre les stands pays prévus au sein dudit marché, il est à souligner que « des présentations de projets structurants sont également prévues, ainsi que des sessions de présentations d’initiatives d’acteurs économiques en faveur des entreprises africaines », ont-ils précisé.

Le forum sera aussi marqué par l’organisation des « Trophées de la coopération Sud-Sud » qui récompenseront les trois entreprises ayant contribué au développement des échanges et des investissements intra-africains.

Dans ce cadre, il décernera «Les Trophées du jeune entrepreneur», aux meilleurs jeunes entrepreneurs africains dans les catégories «Innovation», «Entrepreneuriat social» et «Développement durable», précise-t-on de même source.

Pour rappel, le Forum international Afrique Développement a été créé par le groupe Attijariwafa bank en 2010, sous l’impulsion de son actionnaire de référence la SNI. Quant au Club Afrique Développement, il a vu le jour l’année dernière, à la demande des participants des précédentes éditions.

Alain Bouithy
Jeudi 2 Mars 2017
TwitterDiggGoogleTape-moiBlinklistRedditY!BlogmarksTechnoratiViadeoPinterest

Lu 468 fois

Nouveau commentaire :
Votre avis nous intéresse. Cependant Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l’honneur et à la vie privée.

Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.

En toute circonstance, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.
Dans la même rubrique :

Les incertitudes politiques pèsent sur le commerce mondial – 02/03/2017

Agadir accueille une conférence internationale sur les enjeux de la sécurité numérique – 02/03/2017

Hausse de 4,4% du crédit bancaire en janvier – 02/03/2017

Divers – 02/03/2017

Le plafond de verre a encore de beaux jours devant lui – 01/03/2017

Le parc Maroc Telecom en progression de 6,3% à plus de 54 millions de clients – 01/03/2017

Hausse du résultat net d’Afriquia Gaz – 01/03/2017

Hausse des réserves internationales du Maroc au 17 février – 01/03/2017

Divers – 01/03/2017

12345»659

Actualité | Monde | Société | Régions | Horizons | Economie | Culture | Sport | Ecume du jour | Entretien | Vidéo | Expresso | En toute Libé | L’info | People | Editorial | Post Scriptum | Billet | High-tech | Vu d’ici | Scalpel | TV en direct | Chronique littéraire | Billet | Portrait | Au jour le jour | Edito

Peut-on croire au succès de l’opération “Zéro mika”?


Du plastique de toutes les couleurs en provenance du passage de Mellilia

Peut-on croire au succès de l’opération “Zéro mika”?Peut-on croire au succès de l’opération “Zéro mika”?
L’opération «Zéro mika» a donné des résultats tangibles. Une nouvelle habitude commence à s’incruster, dans les grands centres urbains, notamment. Mais d’aucuns constatent aussi un certain laxisme dans la lutte contre les sacs de plastique qui circulent de plus en plus, depuis déjà quelques semaines.

Personne n’en parle. Et pourtant, c’est un sujet qui concerne plusieurs petites et moyennes entreprises qui se sont reconverties dans la production du papier. Leur espoir de voir les autorités faire réussir le projet «Zéro mika» était tellement grand qu’elles ont misé gros. Mais voilà que la réalité revient au galop. Au seul passage de Mellilia, l’on recense des dizaines de tonnes de plastique par jour. Du plastique de toutes les couleurs et de tous les modèles est introduit clandestinement à Nador pour être ensuite acheminé vers les autres régions du Maroc.

«Nous constatons malheureusement la présence sur les marchés de différents sacs de plastique. C’est comme défier les autorités et faire un pied de nez à un projet qui avait constitué le credo majeur de la COP22», confie Mohamed, jeune entrepreneur dans la région de l’Oriental. En fait, nombre d’entrepreneurs pointent du doigt le laxisme observé clairement notamment dans les grands marchés.

Ce laisser-aller a fait que des usines espagnoles en faillite, depuis quelques mois, sont revenues à la charge et inondent de plus en plus les marchés marocains. A Casablanca comme au Nord du pays, des usines informelles ont aussi vu le jour, selon des médias de la place. Sans oublier les grands stocks, sous le contrôle des spéculateurs. L’on dirait que l’opération qui a bénéficié d’une large campagne médiatique et d’une action de contrôle sur le terrain, commence à montrer ses limites. A l’Oriental, on pense que l’opération anti-plastique a tourné court, devenant une source de trafic.

Nouri Zyad
Jeudi 2 Mars 2017
TwitterDiggGoogleTape-moiBlinklistRedditY!BlogmarksTechnoratiViadeoPinterest

Lu 383 fois

Nouveau commentaire :
Votre avis nous intéresse. Cependant Libé refusera de diffuser toute forme de message haineux, diffamatoire, calomnieux ou attentatoire à l’honneur et à la vie privée.

Seront immédiatement exclus de notre site, tous propos racistes ou xénophobes, menaces, injures ou autres incitations à la violence.

En toute circonstance, nous vous recommandons respect et courtoisie. Merci.
Dans la même rubrique :

Journées d’études à Düsseldorf sur “L’Oriental et les Marocains du monde” – 02/03/2017

Divers – 02/03/2017

Renforcement de la lutte contre le trafic de drogue et les psychotropes – 01/03/2017

La vision stratégique du MEN en débat à Essaouira – 01/03/2017

Divers – 01/03/2017

L’Alliance des maladies rares voit le jour – 28/02/2017

Célébration le 1er mars de la Journée mondiale de la Protection civile – 28/02/2017

Divers – 28/02/2017

L’Université Cadi Ayyad contribue à la découverte d’un système de sept planètes potentiellement habitables – 27/02/2017

12345»670

Actualité | Monde | Société | Régions | Horizons | Economie | Culture | Sport | Ecume du jour | Entretien | Vidéo | Expresso | En toute Libé | L’info | People | Editorial | Post Scriptum | Billet | High-tech | Vu d’ici | Scalpel | TV en direct | Chronique littéraire | Billet | Portrait | Au jour le jour | Edito